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lundi 13 octobre 2025

[Chronique] Le fils du Père Noël - Sascha Lahaie

 

 Le fils du Père Noël - Sascha Lahaie






Titre: Le fils du Père Noël
Auteurice: Sascha Lahaie
JS Éditions
Genre: fantasy queer, feel-good, romance de Noël
Âge: tout public
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Une romance de Noël ? Non merci, c’est trop cliché ! Une mission professionnelle pile pour Noël ? Bah, c'est au moins une bonne excuse pour ne pas le fêter... C'était sans compter sur une tempête de neige, un rouquin un peu trop séduisant et une poignée d'elfes du Père Noël bien décidés à générer une romance tout comme dans les films ! Une chose est sûre, Jonathan n'a pas fini de grincer des dents.

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un immense merci à Jeanne (JS Éditions) pour sa gentillesse et ce service-presse que j’ai eu la chance d’avoir en papier (avec des chouettes goodies en prime ! <3 ).

On ne va pas y aller par quatre chemins.

De 1, je déteste autant Noël que Jonathan, le personnage principal râleur, désagréable et adorable malgré lui de cette histoire.

De 2, je ne lis pas de romances à l’eau de rose et je déteste les clichés.

Et… j’ai a-do-ré cette histoire ! C’est un coup de cœur douceur, humour et bulle d’amour que j’ai dévoré en même pas trois jours.

Alors pourquoi ai-je demandé ce service-presse, à la base, me direz-vous, puisque c’est une romance de Noël et qu’en plus, tout est basé sur les clichés autour des romances de Noël ?

D’abord parce que je connais JS Éditions et que je ne doutais pas que nous aurions là une pépite queer qui vaudrait le détour. Ensuite parce que quand j’ai vu l’annonce, j’étais justement en train de lire en avant-première une novella de l’auteurice (Niell et le phare du chaos) et que je kiffais tellement que je ne doutais pas que ce roman me plairait.

Ensuite, parce que le résumé a su me séduire, et le concept aussi. Une romance de Noël avec un personnage qui déteste Noël ? Des chapitres qui s’appellent « cliché n° 1, N°2 », etc… au lieu de « chapitre 1, 2… » ? Des clichés assumés pour une ambiance humoristique qui s’annonçait excellente ?

J’ai craqué. Pas certain·e de mon coup à 100%, mais la couverture, le résumé, le concept, tout me donnait envie de tenter. Parce que je me suis dit que je n’étais pas borné·e et que c’était cool aussi de se réconcilier un peu avec la fête que je déteste le plus au monde à l’aide d’un livre à la fois queer, drôle et contentant (sans doute) une belle histoire d’amour derrière ses allures comiques et « too much ».

Alors, diagnostic ?

Pari réussi !

J’ai été embarqué·e dès les premières lignes par la plume de Sascha, et j’ai eu du mal à lâcher le livre. Heureusement que je ne lis vraiment pas vite, sinon je l’aurais sifflé en quelques heures, le bouquin. Je l’ai lu avec un immense sourire, quelques éclats de rire et une totale non-envie de faire autre chose de ma journée (et de ma nuit, même si dormir semble aussi vital qu’inévitable).

On démarre l’histoire avec Jonathan, notre râleur de compétition, qui… eh bien, râle. C’est Noël dans une semaine, il déteste cette période de l’année, il déteste ses collègues, il déteste aussi son patron. Et son boulot. Enfin, non, il aime ce qu’il fait, après tout, c’est ce qu’il voulait faire dans la vie, n’est-ce pas ? Mais peut-être qu’il est dans le déni pour une chose ou deux. Ça, il va le découvrir à son propre détriment, en grinçant des dents… d’abord, parce que ses aventures et rencontres vont l’agacer. Puis parce que sourire… Non ! Mais non ! Il ne va quand même pas se décrisper et PROFITER, quand même !

Bref, j’ai adoré le caractère bien tranché de Jonathan. Derrière sa manière de râler pour tout se cache un homme qui… eh bien, se cache de lui-même. Parce qu’il a laissé tomber, vous voyez. Ses rêves, ses espoirs, tout ça, quoi. C’est un adulte, non ? Un adulte, c’est sérieux, et c’est heureux dans sa vie de m… pardon, dans sa vie merveilleuse qui ne lui plaît pas mais pourquoi souhaiterait-il autre chose ?

C’est dans ce contexte que notre Jonathan, qui n’aspire qu’à ce qu’on lui foute la paix et qu’on évite de lui adresser la parole (manquerait plus qu’on lui demande d’engager la conversation !) se voit assigner une mission à l’autre bout du pays : se rendre à un rendez-vous urgent avec un client. Son patron, un sale con (disons les choses comme elles sont et comme Jonathan les pense), ne lui laisse aucun choix, et comme il faudrait voir à ce que l’entreprise ne perde pas trop d’argent, quand même, il l’y envoie en bus.

Et évidemment, il se met à neiger sur la route. Genre, vraiment neiger. Tempête, route barrée, toussa toussa. Quand l’étrange chauffeur de bus propose à tout le monde de descendre dans la dernière ville du coin pour essayer de choper un train, un avion ou un hôtel, Jonathan, lui, décide de continuer avec lui, puisque notre bonhomme jovial et particulièrement suspect va, pour sa part, reprendre la route. Mais avec la neige toujours plus forte, voilà que le bus est obligé de s’arrêter dans un petit village local nommé… Christmas Town.

Mais on n’était pas en France, au fait ?

D’où il sort, ce bled étrange dans lequel il y a une soi-disant maison d’hôtes peuplée de…

Attendez, pourquoi ils ont des oreilles pointues, les gars, ici ?

Et pourquoi l’hôte, un type bien trop souriant et expansif (et séduisant mais plutôt mourir que de le reconnaître) aux cheveux roux et au sourire de renard, nommé Ambroise, les appelle… « les elfes » ?

De toute façon, à ce moment-là du récit, ça devient n’importe quoi. Parce que le type en question dit être le fils du Père Noël et que tout ça est vraiment trop bizarre.

Et si c’était une secte ?

Il y a anguille sous roche, mais vous pensez que Jonathan a envie d’enquêter ? Oh, non ! Il préfère se casser dès le lendemain sous la neige, quitte à risquer de mourir de froid…

Bon, le voilà coincé dans un village des plus étranges, forcé à côtoyer des « elfes » joyeux et un peu stressés, qui prennent mal que Jonathan affirme « détester Noël » (évite de dire ça devant eux, s’il te plaît, ils vont avoir une crise cardiaque et il y aura des morts), un « patron » nommé « Père Noël » aussi mystérieux que louche et un jeune homme… aussi séduisant que chiant.

Mais vraiment.

Pourquoi ce satané Ambroise veut-il absolument sympathiser avec lui ? Et pourquoi essaie-t-il sans cesse de le manipuler pour le faire travailler alors qu’il est censé être un client de la maison d’hôtes ?

Dans tout cela, des elfes complotent pour créer une romance, en se basant sur les romances de Noël télévisées, la neige refuse de partir, il y a des rennes, PUTAIN DES FUCKING RENNES !!! dans ce bled, et Jonathan est persuadé qu’il est tombé chez des fous, ou dans une étrange secte obsédée par Noël.

Ah, et le fameux « fils du Père Noël » affirme être lassé par Noël…

Tout ça n’a vraiment aucun sens.

Jonathan rêve de s’enfuir de là au plus vite.

Mais d’un autre côté…

Eh bien, il est quand même charmant, Ambroise.

Attirant.

Attachant, même.

Bon, je ne vais pas en dire plus. Il faut lire ce roman déjanté, magique, drôle, touchant…

Et j’ai dit drôle ?

Il fait du bien, ce livre ! Du bien au cœur, du bien au moral. Il donne un smile, mais un smile…

Ah, et les nombreuses références cachées (ou pas) que l’on peut trouver entre les lignes, on en parle ? J’ai éclaté de rire au « titre » que lâche Ambroise (les vrais comprendront) et ne parlons pas de la censure des gros mots des elfes.

J’ai aimé aussi les petites réflexions. Sur l’écologie. Sur le consentement. Sur le respect, les limites, la viande, aussi. C’est léger. C’est discret. Mais c’est présent. C’est tout en douceur, et pourtant c’est bel et bien là, et ça fait du bien aussi…

Bref, un coup de cœur, j’vous dis. Qu’est-ce que vous faites encore là ? Non parce que la collecte est encore en cours, et il faut foncer l’acheter, surtout que l’objet papier est incroyable, avec ses étoiles transparentes en relief, son joli jaspage et sa mise en page dynamique et immersive… J’avoue que je suis content·e d’avoir eu la chance de lire ce format, car ça a contribué à me plonger dans l’ambiance !


Points positifs : une écriture douce, dynamique, envolée ; beaucoup d’humour ; une jolie romance queer ; des sujets plus profonds traités avec finesse et douceur, presque sans qu’on s’en aperçoive ; de l’énergie à en revendre ; des tas de références cachées, certaines à mourir de rire ; des répliques inoubliables ; des personnages attachants et vrais malgré leur côté « too much ».

Points négatifs : pas trouvés



[Chronique] Niell et le phare du chaos - Sascha Lahaie

 Niell et le phare du chaos - Sascha Lahaie






Titre: Niell et le phare du chaos
Auteurice: Sascha Lahaie
Illustrateurice: Feilyn
Éditions YBY
Genre: fantasy queer, feel-good, novella
Âge: tout public
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Niell a trouvé une place de domestique auprès de Léandre, un magicien exubérant mais sujet à la déprime. Quand æl ne doit pas se battre contre la pagaille généralisée et son attirance pour son employeur, Niell a la sensation qu’un mystère plane autour de lui… Bah ! Æl ferait mieux de retourner à sa tâche : le phare ne va pas se nettoyer tout seul !

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un immense merci à YBY Éditions pour leur gentillesse continuelle, leur disponibilité et… ce roman coup de douceur.

Je tiens particulièrement à remercier l’équipe qui m’a envoyé ce service-presse alors que je n’avais pas fini encore le précédent (que j’ai fini entre temps, mais bon). Merci pour votre confiance <3

J’avais flashé sur la couverture, aussi avais-je hâte de m’y plonger ! Tout m’intriguait : l’illustration, le titre, le résumé, les personnages… Bref, j’ai sauté les deux pieds dans cette novella, et malgré mon état de fatigue actuel, j’ai tout de suite plongé dans l’histoire, que j’ai dévorée.

Avant de démarrer, petite précision : je vais utiliser l’écriture inclusive « traditionnelle » pour parler de Niell, car je ne maîtrise pas celle utilisée par l’auteurice dans cette histoire. J’ai adoré ce point, pourtant, dans le récit ! L’utilisation du « ael », d’une écriture inclusive originale et inhabituelle, que j’ai trouvée très compréhensible (bon, j’admets n’avoir aucun mal avec l’écriture inclusive, au contraire, je l’apprécie, mais celle-ci m’a particulièrement plu !). Désolé·e Niell, je dirai donc bien « ael » pour parler de toi, mais on va devoir se contenter ici de quelque chose de plus maîtrisé afin de ne pas s’emmêler les pinceaux. J’espère que tu ne m’en tiendras pas trop rigueur !

La plume de l’auteurice est douce, légère, remplie de peps et d’humour, et elle fait du bien. Malgré des sujets qui pourraient être lourds pour certains, on se sent ici dans une bulle sécurisée, et j’ai passé un merveilleux moment très immersif, sans m’ennuyer à aucun moment.

Tout commence avec Niell, domestique dans le phare de Léandre, un magicien… terriblement bordélique. Et très original. En tant que personne, et en tant que patron. Nous reviendrons sur le caractère unique de ce personnage, mais concentrons-nous un peu sur l’adorable (et râleureuse) Niell. Cellui-ci est préposé·e au ménage et à la cuisine du phare, bref, aux tâches ménagères. Et ce n’est pas qu’ael ne les fait pas correctement, en vérité : c’est surtout Léandre et son foutoir immonde, le problème… surtout quand certains objets menacent de t’attaquer quand tu les déplaces !

Niell râle donc beaucoup après son patron, et à raison. Ce n’est même plus le bordel, dans ce phare : c’est carrément le chaos. Le titre est très bien choisi… Il y en a partout : sur tous les espaces planes, sur le sol, dans les escaliers… et même jusque dans la propre chambre de Niell et dans la cuisine !

Il y a de quoi bougonner un peu, quand on est empêché·e d’accomplir correctement sa mission à cause de telles conditions, non ?

Niell ne se contente pas de marmonner dans son coin sans oser le dire à son patron, cependant, non : ael ose lui dire sa façon de penser, quitte à parfois se demander si ael ne va pas finir viré·e à cause de son franc-parler.

Mais voilà… Léandre est un original, a-t-on dit : il n’a pas l’air de toujours l’écouter, et parfois, Niell se demande même s’il ne se fout pas un chouilla de sa gueule, quand même. Avec son petit sourire et sa manière de détourner la conversation, il y a de quoi s’outrager, non ? Et puis s’il arrêtait deux minutes de n’en faire qu’à sa tête tout en exigeant que le phare soit propre… Mais non, il n’écoute pas, et ses arguments sont tous plus tarabiscotés les uns que les autres.

Cependant, on peut lui reconnaître une chose : il ne s’énerve pas après saon domestique indocile qui dit ce qu’ael pense, et il a même l’air de trouver cela… rafraîchissant ?

La relation entre ces deux-là est donc basée sur d’incessantes chamailleries, mais au fond, sous les prises de bec et l’agacement, on sent une véritable complicité grandir, et des sentiments… un peu flous.

Non, Niell n’éprouve rien pour son irritant patron.

Et non, Léandre n’est très certainement pas intéressé par ael, c’est simplement une illusion, c’est sûr !

La romance, tout en filigrane et avec beaucoup d’humour, est intéressante, légère, touchante. Elle est centrale sans l’être, car finalement, il va s’en passer, des choses, dans ce phare isolé rempli de mystères !

L’univers n’est pas très détaillé (dans une novella, c’est compliqué !), mais la magie, par contre, est intéressante et originale : des objets pris d’une vie propre, un magicien qui utilise des cartes comme support à ses pouvoirs (je ne vous en dis pas plus, c’est passionnant, cet aspect de la novella, et je préfère vous le laisser découvrir par vous-mêmes !), et d’autres aspects que l’on explore au fil des pages, alors que l’on s’approprie un peu l’histoire.

Sous couvert d’un récit léger et humoristique, nous allons peu à peu nous apercevoir que bien des secrets planent sur ce phare, sur Léandre, sur les objets animés… et sur Niell. Cela devient de plus en plus précis et présent à partir du moment où Niell, qui n’était pas censé·e être un· magicien·ne, apprend avec l’aide de Léandre à maîtriser des sorts simples pour l’aider dans son ménage.

Léandre qui, au passage, lui interdit de pratiquer seul et semble le surveiller quand ael utilise des sortilèges…

Et d’où lui viennent ces accroches de souvenirs si flous, qui lui appartiennent mais dont ael ne se souvient pas vraiment ? Quelles sont ces impressions de « déjà vu » que Niell ne parvient ni à comprendre, ni à élucider ?

L’histoire s’approfondit au fur et à mesure que l’intrigue se précise, et des thématiques plus lourdes, plus douloureuses surgissent peu à peu. On avait déjà la bipolarité de Léandre, discrète mais non moins présente, en fond, assez rapidement. Les thématiques vont se creuser, et certaines sont douloureuses. Cependant, le ton toujours assez léger et bienveillant nous permet de garder notre bulle ouatée autour de nous et d’aborder ces thèmes en toute sécurité.

Il y a énormément de respect et d’affection dans cette histoire, malgré les râlages de Niell. On va parler de limites, de consensualité, avec des personnages sincères, émouvants, honnêtes, même si certains secrets seront difficiles à encaisser. Si la communication n’est pas toujours évidente, les personnages avancent malgré tout et essaient de trouver des compromis, des terrains d’entente, tout du long… et surtout d’évoluer avec la situation.

J’ai adoré les discrètes intentions de Léandre, son désarroi quand l’histoire prend un tournant inattendu, sa culpabilité et son impuissance, son besoin de se faire pardonner, mais pas si c’est en empiétant sur les sentiments de Niell… J’ai adoré sa manière de percevoir Niell, avec bien plus de respect et de considération qu’on ne l’aurait d’abord pensé. Il a juste sa manière de fonctionner, pas toujours très fonctionnelle, d’ailleurs, mais il se remet beaucoup en question malgré tout.

J’ai aimé aussi le franc-parler de Niell, qui dit ce qu’ael pense sans violence, mais parfois avec véhémence, qui cherche à se faire respecter, quitte à faire fi des classes sociales. J’ai apprécié sa manière de gérer ses émotions quand tout dérape, cette demi-mesure, ce besoin de repli avec, malgré tout, cette sollicitude qui reste là, en fond, et contre laquelle ael lutte pour se respecter ael-même et s’écouter un peu.

J’aurais voulu une suite. Vraiment. J’étais à fond, et j’ai tellement aimé cette histoire, j’aurais adoré continuer de suivre ces deux personnages, savoir ce qu’il se passerait après. Mais ceci n’est pas une critique cependant. J’ai trouvé la fin jolie, doucement émouvante, et elle est parfaite en soi. Elle ne clôt pas vraiment : elle ouvre sur bien d’autres choses…

Un coup de cœur douceur et bien-être pour un récit léger mais non moins profond et des personnages aussi atypiques qu’attachants. Merci pour ce beau moment qui m’a fait beaucoup de bien <3


Points positifs : une écriture douce, légère et agréable ; une histoire humoristique mais avec de belles profondeurs ; des personnages attachants, respectueux et bienveillants ; une relation à la fois complice et faite de disputes à la fois touchantes et drôles ; des magies intéressantes et originales ; des mystères qui s’accumulent et rendent le récit palpitant.

Points négatifs : on peut avoir une suite ? O:) 



mercredi 30 juillet 2025

[Chronique] Here U Are 4 - Djun

   

   Here U Are, tome 4 - Djun





Titre: Here U Are
Autrice: Djun
Éditions Taifu comics
Genre: webcomic, yaoi, université, deuil
Âge: 14+
Série en cours, 4 tomes parus



SERVICE PRESSE



Résumé:

Le moment des rencontres d’athlétisme est arrivé à l’université, et Wangwang est bien décidée à en profiter pour faire se rapprocher Yu Yang et Li Huan. Si son imagination pour trouver des moyens de réunir ses tourtereaux préférés est sans limite, elle n’a d’égale que son aveuglement pour la cour timide que lui fait Xiao Yi. Malgré tous ces efforts, Yu Yang semble avoir des raisons de tenir Li Huan à distance…

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat !

J’avais hâte de retrouver Yu Yang et Li Huan, et encore une fois, je n’ai pas été déçu-e.

La couverture met le focus sur Pan, qui commence à prendre de l’importance. On sent les histoires secondaires se préciser, et si habituellement, je n’en suis pas fan, là j’avoue que Pan (et Chu Huanwen) m’intrigue assez pour que j’apprécie de le voir prendre plus de place.

Les dessins sont toujours aussi beaux, et j’apprécie le côté couleur, très agréable et dynamique.

Les choses ont évolué entre Li Huan et Yu Yang. Clairement, Li Huan est désormais très amoureux, et bien décidé à conquérir Yu Yang. Il est touchant dans les efforts qu’il fait pour se rapprocher de lui et lui prouver qu’il l’aime, d’autant plus compliqués pour lui qu’il est très introverti.

Yu Yang, de son côté, aime beaucoup Li Huan et commence même à éprouver autre chose que de l’amitié, il a conscience du fait que leur relation n’est pas qu’amicale. Mais il reste aussi amoureux de Lin Xiang, ses sentiments ne s’effacent pas comme ça. Ce que j’apprécie, d’ailleurs, un tel amour, même « déçu », ne s’en va pas en un jour, et j’aime bien l’idée que Yu Yang continue d’éprouver des sentiments tout en s’ouvrant peu à peu à Li Huan. Il a aussi beaucoup de réticence à s’ouvrir à Li Huan parce que Li Huan ne se définit pas comme étant gay (on ignore pour le moment s’il est bi ou hétéro mais amoureux de Yu Yang malgré tout) et il n’a pas envie de l’impliquer, d’être « son premier », comme il dit. Il culpabilise à cette idée et donc essaie de tenir Li Huan à distance.

Li Huan éprouve de la jalousie pour Lin Xiang, l’homme dont est, donc, amoureux Yu Yang à la base, mais c’est de la jalousie puérile et même assez mignonne, il accepte les sentiments de Yu Yang mais il est frustré de ne pas arriver à séduire Yu Yang.

Ce tome parle beaucoup de la réalité des personnes queers. C’est d’ailleurs une des qualités de cette série, qui est assez réaliste à ce sujet et n’hésite pas à évoquer les discriminations que subissent les personnes queers : homophobie, rejets, moqueries, violences, et cette peur que tout cela arrive. C’est bien évoqué, pas toujours à travers des scènes d’homophobie, mais à travers les dialogues entre Yu Yang et Li Huan, la souffrance, les réticences, les craintes de Yu Yang, sa culpabilité à l’idée que les sentiments de Li Huan pour lui pourraient lui faire subir tout cela. C’est beau et triste à la fois, et très fort.

Malgré son refus de faire vivre tout cela à Li Huan (même si ça ne serait pas de sa faute, c’est la réalité des personnes queers), Yu Yang ne peut s’empêcher de s’attacher de plus en plus à Li Huan, et ce dernier ne lâchant jamais rien, aidé aussi par d’autres (Wangwang, un peu malaisante avec son obsession à les caser ensemble et son côté assez fétichiste, mais qui reste un soutien, et Chu Huanwen qui est un allié… voire plus ? et un coloc de Yu Yang), ils se rapprochent pas à pas, et les sentiments de Yu Yang pour Li Huan sont de plus en plus troubles…

Comme je le disais, on suit désormais également une histoire secondaire, qui ne prend pas le pas sur la principale et est donc la bienvenue pour le moment. On a des scènes qui nous montre Pan, le barman du bar gay, soutien et confident de Yu Yang, à qui il arrive des « aventures » (je ne vous en dis pas plus !) et Chu Huanwen qui a un secret, et flirte un peu avec Pan même s’il est censé être hétéro. On a envie d’en découvrir plus sur ces deux personnages, alors j’ai hâte de les voir évoluer dans les tomes suivants !

Un tome tout doux, malgré un démarrage un peu fouillis selon mon point de vue. La relation est lente donc parfois un peu frustrante, mais je comprends parfaitement cette lenteur et les questionnements, réticences et retenues de Yu Yang, pour ma part : cela n’en rend l’histoire que plus réaliste. Li Huan et Yu Yang deviennent super mignons, ensemble, et leur relation avance malgré tout ! Vivement le prochain tome ! <3


Points positifs : des dessins magnifiques et en couleur ; une histoire toujours aussi dynamique et agréable ; des personnages hauts en couleur, aux personnalités opposées, attachants ; des thèmes forts abordés derrière la légèreté de l’ambiance étudiante ; une relation naissante qui commence à évoluer.

Points négatifs : je trouve le comportement de Wangwang un peu gênant de fétichisation.




[Chronique] Les secrets brillent dans la nuit - Nojiro Guri

      

Les secrets brillent dans la nuit - Nojiro Guri






Titre: Les secrets brillent dans la nuit
Auteurice: Nojiro Guri
Éditions Taifu comics
Genre: yaoi, fantasy, feel-good
Âge: 14+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Alloy Aram est le leader de l’équipe de prospection minière qui permet à sa ville de forer des minéraux essentiels à l’utilisation de l’alchimagie. Son caractère avenant et sa position d’héritier lui confèrent une certaine popularité au sein du château où il vit et travaille. Mikado, employé quant à lui par le Bureau des Comptes du même endroit, est réputé pour être froid et distant avec tout le monde. Tout les oppose, et pourtant, chaque nuit, ces deux-là se retrouvent en secret…


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord, un grand merci à Taifu Comics pour ce beau service-presse.

La couverture est très belle. Elle montre les deux personnages enlacés, très proches, complices et tendres. Le dessin est magnifique, et on sent la magie, discrète mais présente notamment grâce aux étoiles et motifs autour, rien qu’en la regardant. On sait qu’on va directement plonger dans une histoire fantasy. Les dessins à l’intérieur sont très esthétiques, les personnages bien travaillés. Les scènes érotiques sont présentes mais tellement censurées (sans grosses censures moches, juste on voit peu de choses) que j’estime que le manga est accessible dès 14-15 ans (selon la sensibilité).

L’histoire est très belle, l’univers intéressant et original. J’aurais aimé qu’il soit plus développé, mais le cadre est bien posé. La relation entre les deux protagonistes est déjà posée dans l’histoire, ils sont déjà en couple, même si c’est une liaison secrète. On va malgré tout remonter aux sources de leur histoire en revenant dans le passé, sur leur rencontre, le début de leur relation, etc.

C’est un feel-good très doux et très positif, et ce malgré le contexte : il s’agit, à la base, d’une romance interdite, c’est la raison pour laquelle Alloy et Mikado se cachent aux yeux du monde. Leur relation a beau être « interdite » et cachée, elle n’en reste pas moins très belle, très douce, complice car ils se connaissent depuis toujours. Parfois, ces deux-là sont même drôles, mais toujours touchants et ont beaucoup de tendresse l’un envers l’autre.

Les personnages sont vraiment adorables. J’ai aimé leur couple, j’ai aimé chacun d’eux également.

Alloy est fils de noble et héritier d’une grande famille. Il a des responsabilités, dont il n’a jamais voulu, mais il sait se comporter comme on l’attend de lui… du moins, face au monde. Derrière les portes closes, il change de caractère, devient plus espiègle, plus rebelle, aussi.

Mikado, lui, est un orphelin qui a été recueilli par la mère d’Alloy. Il a conscience de sa place et se protège du reste du monde en plaçant un mur froid entre lui et les autres. Avec Alloy, il est plus libre, plus direct, il dit ce qu’il pense. Il garde un côté un peu « sévère », mais il se laisse mener par le bout du nez par son amoureux.

J’ai adoré aussi le retournement de situation avec la mère et son histoire un peu triste. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas spoiler, mais vraiment, cette partie-là m’a touché-e.

Il n’y a pas d’antagoniste, dans cette histoire, du moins pas réellement, ce qui la rend tellement apaisante. J’ai passé un excellent moment avec Alloy et Mikado, et rien qu’en parler me donne envie de relire le manga ! <3


Points positifs : de magnifiques dessins ; une histoire douce, jolie, positive et apaisante ; des personnages attachants ; un couple déjà formé, même s’il est secret ; un duo tendre et complice, parfois drôle, souvent touchant.

Points négatifs : pas trouvés





[Chronique] Grapefruit Moon - Tomo Serizawa

    

    Grapefruit Moon - Tomo Serizawa







Titre: Grapefruit Moon
Auteurice: Tomo Serizawa
Éditions Taifu comics
Genre: yaoi, tranche de vie, pâtisserie, feel-good
Âge: 14+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Kazuki, un étudiant qui adore les sucreries, obtient un emploi à temps partiel dans une petite pâtisserie locale du nom de Fujimura. Lui est très maladroit et tête en l’air, tandis que Yôichirô, le chef pâtissier de la boutique, qui ne paraît pas des plus accueillants au premier abord, est en réalité très attentionné. Sans compter que les gâteaux qu’il crée de ses mains expertes sont incroyablement beaux ! En apprenant que Yôichirô avait quitté un célèbre établissement et qu’il perdait sa passion pour la pâtisserie, Kazuki décide de faire tout ce qu’il peut pour raviver ses papilles…


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord, un grand merci à Taifu Comics pour ce beau service-presse !

La couverture m’a tout de suite attiré-e. Elle fait assez classique, avec son contour qui fait un peu « cadre », elle est élégante, et l’illustration à l’intérieur est à la fois très belle et très dynamique. Les dessins sont superbes, les personnages très expressifs, c’est un gros plus de ce manga, et du travail de cette mangaka en général.

Ce manga est tout public, très accessible, c’est un gros avantage ! Il est parfait pour commencer le yaoi, je trouve. Positif, feel-good, entraînant, d’une grande douceur, c’est une très belle histoire qui est un vrai coup de cœur tendresse pour moi !

L’histoire est donc centrée sur la pâtisserie, et c’est un véritable plaisir pour les yeux. Attention, ça donne terriblement faim… Je n’ai pas arrêté de saliver tout du long. Les gâteaux sont super bien dessinés et sont vraiment trop appétissants pour notre bien !

L’esthétique du manga est vraiment parfaite, du moins à mes yeux, et à tout niveau.

Kazuki est un personnage très attachant. Positif, énergique, c’est un passionné de pâtisserie. Malgré sa maladresse, il a très envie d’appartenir à ce monde. S’il ne peut pas confectionner les gâteaux, il souhaite les vendre et espère pouvoir un jour ouvrir sa propre pâtisserie. C’est un rêve qu’il poursuit en se faisant embaucher, dans un premier temps, dans la pâtisserie qu’il adorait quand il était enfant. Enthousiaste, parfois trop au goût de Yôichirô, il dit ce qu’il pense sans réfléchir et souvent sans filtre. Avec sa bonne volonté, il a souvent de bonnes idées et est fasciné par Yôichirô et son talent pour les gâteaux.

Yôichirô, pour sa part, est plus difficile d’accès. Pâtissier de métier, génie de la pâtisserie, même, il reproduit les gâteaux de l’ancien pâtissier pour que celle-ci continue de tourner à l’identique, mais il possède un don immense et une vraie passion pour les cuisiner. Mystérieux, discret, décidé et très adulte, il possède un assez mauvais caractère mais derrière ses airs bougon, il est très attentionné et bienveillant.

Le duo est touchant. Assez opposé, il n’en est pas moins fonctionnel à sa manière. Il y a beaucoup d’écart d’âge entre les deux ( Kazuki a 20 ans et Yôichirô 31), et ça se sent dans leurs caractères et comportements, pourtant ils s’entendent très bien et leur connexion est aussi réelle que sincère.

La romance est légère, elle prend son temps, elle est presque discrète, l’intrigue se centrant sur la pâtisserie et ses mystères, mais aussi sur le passé et Yôichirô et ses choix. Elle est d’une grande douceur, et très positive.

J’ai adoré cette histoire qui fait tout simplement du bien au cœur !


Points positifs : de magnifiques dessins ; une très belle histoire tout public ; le cadre (pâtisserie) et l’esthétique générale, et plus précisément des gâteaux (qui donnent faim !) ; une romance douce, discrète, adorable ; des personnages attachants, opposés mais qui s’accordent très bien l’un avec l’autre ; beaucoup de positivité et une belle énergie avec beaucoup de bienveillance.

Points négatifs : pas trouvés







dimanche 16 mars 2025

[Chronique] La Belle et l'Ogre - Ssman

      

   La Belle et l'Ogre - Ssman





Titre: La Belle et l'Orgre
Auteurice: Ssman
Éditions Taifu Crispy Love
Genre: manga, seinen, fantasy
Âge: 16+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:


Lorsque leur peau se touchent, un courant électrique les traverse… Une alchimie physique suffit-elle à lier deux cœurs ?

Dans ce monde cohabitent cinq clans : les ogres, les loups, les renardes, les corbeaux et les humains, qui vivent tous en harmonie. Au sein de celui des ogres, la famille Shinonome est particulièrement réputée, et lorsque l’un de ses héritiers cherche une compagne, la société entière s’agit. Tous sauf peut-être Hana Mochizuki, une jeune femme gentille et droite, pour qui le mariage est le cadet de ses soucis. Alors quand un beau motard débarque dans sa vie en lui demandant de l’épouser, affirmant que le destin en a décidé ainsi, elle n’a pas l’intention de gober ça sans réagir !


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat !

La couverture m’a tout de suite attiré·e par son esthétisme. On pourrait avoir l’impression qu’Hana est en position délicate, mais je trouve le regard de Mitsuki est chargé de tendresse.

Les dessins sont superbes, avec beaucoup d’émotions. J’ai particulièrement adoré les scènes où Mitsuki se change en ogre, dommage qu’il n’y en ait pas eu davantage !

C’est une romance feel-good, positive, douce, et à la fois mature et érotique. Le départ est un peu rapide, mais comme cela part du postulat que les ogres ont une âme-sœur, ce n’est pas si dérangeant, et ça restait agréable à lire, d’autant que les personnages sont remplis de bienveillance.

L’univers est original, particulièrement le fait que les 5 clans vivent ensemble en harmonie sans se cacher ni que personne ne « domine ». Chaque clan a ses propres spécificités. Par exemple, les ogres sont tous des hommes, les renardes toutes des femmes. J’aurais cependant apprécié que ces clans soient plus détaillés. J’espère que nous verrons d’autres mangas dans cet univers.

Les scènes de sexe sont sympas, hot, sensuelles, sans être porno. Elles sont bourrées de tendresse et de complicité, et très mature. La consensualité est très présente, ce que je trouve génial.

Comme je le disais, j’aime quand Mitsuki se change en ogre. Je le trouve trop beau, comme ça, avec ses cornes et tout ! C’est dommage qu’on ne voie pas les autres ogres sous leur véritable apparence, c’est le petit bémol de l’histoire, je trouve.

Les personnages sont attachants, leur relation a beau ne pas tomber sous le sens, elle se construit avec beaucoup de douceur, de positivité, de complicité et de maturité.

J’ai adoré, aussi, à quel point ce manga est décomplexé. On révèle qu’un des frères de Mitsuki est en couple avec un homme (un autre ogre), ou encore on découvre qu’une renarde amie de Mitsuki est bisexuelle, mais sans en faire d’histoire, simplement avec naturel, comme des choses normales et parfaitement intégrées dans l’histoire et dans la vie des personnages. Je trouve ça génial, ce genre de représentations discrètes tout en prenant une place naturelle dans le récit.

Une très belle découverte, qui m’a fait beaucoup de bien au cœur !


Points positifs : des personnages attachants ; un duo qui s’explore et se forge une relation tout en douceur, en respect et en érotisme ; un univers original ; des dessins magnifiques, particulièrement le côté fantasy !

Points négatifs : j’aurais aimé qu’on explore encore plus l’univers, et notamment voir les personnages non humains sous leur véritable forme.




dimanche 9 mars 2025

[Chronique] Senpai, this can't be love! - Shinta Harekawa

    

Senpai, this can't be love! - Shinta Harekawa




Titre: Senpai, this can't be love!
Autrice: Shinta Harekawa
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, collègues de bureau, 3D
Âge: 14+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:


Qu’est-ce que je ressens au juste ?

Yanase, véritable pointure du monde de la 3D, prend sous son aile une nouvelle recrue de son studio : Kaneda. Seulement, ce dernier ne semble guère l’apprécier. Pire encore, il l’évite carrément ! S’il est volontaire et consciencieux dans son travail, l’infographiste en herbe est une véritable énigme pour ceux qui l’entourent. Il n’hésite d’ailleurs pas à rabrouer son malheureux tuteur d’un « si tu pouvais garder tes mains dans tes poches... » au moindre contact physique. Si ses réactions laissent Yanase complètement désemparé, elles cachent une vérité tout autre… Kaneda voue en réalité un véritable culte à son artiste favori, qui n’est autre que Yanase lui-même !


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

J’adore la couverture ! Elle est dynamique, mignonne, expressive, elle donne tout de suite envie de se plonger dans le manga !

J’ai vraiment beaucoup aimé les dessins à l’intérieur. Ils sont beaux, bien faits, les personnages sont très expressifs, il y a une touche d’humour, aussi, qui ne laisse pas indifférent.

Il n’y a pas de scène de sexe sauf dans le bonus. C’est censuré mais ça passe bien, la censure est plutôt douce.

Ce manga est une très bonne immersion dans le monde de la 3D. C’était un des buts avoués de l’autrice, et c’est très réussi ! J’ai adoré cet aspect du manga et tout ce que l’on apprend sur le sujet.

Histoire est douce et légère, la romance lente, ce qui n’est pas une critique, j’ai beaucoup aimé cet aspect. Elle prend son temps pour se développer, avec des sentiments troubles, qui ne vont pas forcément de soi, des questionnements, des émotions qui grandissent peu à peu, au fil des rapports entre les deux collègues.

Le passé de Yanase (le senpai) est intéressant, doux-amer, parlant. Il a perdu le feu, lui qui était passionné par son métier, et on découvre pourquoi au fil des pages. Il a bossé au Canada, a été chef d’équipe, mais sa passion, sa créativité ont été bridées, ce qui lui a fait perdre le goût de ce qu’il fait.

Kaneda, lui, est jeune et considère Yanase comme son idole. Il l’admire profondément, et a tout fait pour entrer dans la même boite que lui. Il est passionné, non seulement par son métier, mais aussi par Kaneda dont il rêve de suivre les pas.

L’histoire commence sur un quiproquo : Kaneda est intimidé à l’idée de bosser avec son idole, et ne sait pas comment réagir. D’un caractère introverti et assez renfermé, il donne l’impression à Yanase, qui est son tuteur, qu’il le déteste. Yanase, en conséquence, ne sait pas comment le prendre et comment tisser des liens avec lui…

Les personnages sont attachants, mignons, adorables. L’histoire est d’une grande positivité qui m’a fait du bien au cœur <3

 

Points positifs : des personnages attachants et adorables, riches et intéressants ; une romance lente qui prend le temps de se développer de manière réaliste et douce ; une belle immersion dans le monde de la 3D.

Points négatifs : pas trouvés