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lundi 22 décembre 2025

[Chronique] Remnant Jujin Omegaverse 4 & 5 - Hana Hasumi

  Remnant -Jujin Omegaverse- tomes 4 & 5 - Hana Hasumi






Titre: Remnant -Jujin Omegaverse-
Autrice: Hana Hasumi
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, fury
Âge: 16+
Série en cours, 5 tomes parus


SERVICE PRESSE



Résumé:


Tout pour celui qu’on aime…

Dahto se fait enlever par un serviteur de Tonéria qui l’abandonne en plein milieu d’une forêt déserte. Il tente désespérément de rejoindre Judas, mais tombe nez à nez avec une troupe de voyous qui l’agressent... Pendant ce temps, Judas, fou de colère, débarque chez Tonéria pour tenter de lui faire avouer la vérité, mais... Dahto et Judas semblent enfin prendre conscience de leurs sentiments réciproques. Vont-ils parvenir à se retrouver et s’aimer comme ils le souhaitent ?

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

Les couvertures sont dans le même style de dessins que les précédentes, mais il y a un gros souci d’harmonie, pour cette série : en effet, les trois premiers tomes étaient argentés et mats. Le tome 4 est gris mat, et plus foncé. Le tome 5 est gris plus clair et brillant. Il n’y a aucune cohérence, et franchement, c’est moche dans la bibliothèque, c’est très dommage et je ne comprends pas la raison de ce double changement. Pour moi c’est important, quand on a une série, qu’il y ait une cohérence « graphique » pour l’esthétisme, et là je suis super déçu·e, surtout que le design de la série, de base, est tellement chouette !

Par contre, les dessins sont toujours aussi beaux, que ce soit sur ces deux couvertures ou à l’intérieur. C’est un des gros points positifs de ce manga. Le sexe est toujours gentiment censuré, ça ne se voit pas mais on n’a pas de détails, c’est très bien fait et esthétique.

Je ne sais pas trop quoi dire sur ces deux tomes. Je n’ai pas pu relire les précédents, et même si la série avait, jusque-là, été un coup de cœur pour moi, je n’ai pas su m’y re-intéresser complètement. Je ne me souvenais de rien, donc j’étais perdu·e au début (j’avais oublié l’enlèvement de Dahto), et j’ai eu beaucoup de mal à me raccrocher aux personnages dont j’avais presque tout oublié.

En soi, l’histoire continue et n’est pas désagréable à lire, j’ai lu les deux tomes d’une traite et c’était sympa, mais j’ai trouvé ces deux tomes longs et un peu répétitifs. Peut-être mon avis est-il lié au fait que je n’étais plus dedans. Je pense relire la série entière un de ces jours pour voir si je perçois les choses différemment à ce moment-là. Mais j’admets que, globalement, je trouve que ça commence à faire long et qu’il serait temps de conclure. On rajoute des évènements pour faire durer, quand l’histoire des trois premiers tomes était plus dense et vraiment intéressante (de ce que je m’en souviens en tout cas, je me rappelle qu’il n’y avait guère de temps mort et que c’était passionnant de suivre l’histoire de Dahto et Judas).

Je n’ai pas aimé les retrouvailles avec la sœur, pourtant très attendues, que j’ai trouvées assez gênantes (notamment sur les sentiments de la sœur pour son frère) et embrouillées (je ne suis pas sûr·e d’avoir compris si elle est en couple ou pas, entre autre). Par contre la scène au cours de laquelle Judas révèle savoir où se trouve la sœur et l’avoir protégée, et la réaction de Dahto, était très émouvante.

Le tome 5 se centre un peu sur le personnage de Will mais… je n’accroche pas avec ce personnage aussi mystérieux que franchement malaisant, et j’avoue que je ne suis pas spécialement intrigué·e d’en savoir plus sur lui comme c’est « teasé » à la fin du tome 5… J’ai quand même bien aimé le moment où il vient en aide à un serviteur maltraité et où il raconte un peu son histoire.


Points positifs : de très beaux dessins ; un univers bien construit ; des personnages développés ; une relation qui se fait plus complice et confiante.

Points négatifs : la relation avec la sœur de Dahto ; des longueurs ; le changement de texture de couverture du tome 4, puis encore un changement pour le tome 5 par rapport aux précédents, qui rend la série pas très esthétique dans la bibliothèque, par manque de cohérence.










lundi 24 novembre 2025

[Chronique] Cure Blood - Arata Togaya

    

 Cure Blood - Arata Togaya





Titre: Cure Blood
Auteurice: Arata Togaya
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, vampire, fantasy, drame
Âge: 14+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Depuis quelques jours, Tadayuki n’est plus le même. Ce jeune docteur constate qu’il n’a plus aucun appétit et qu’il se sent parfois fébrile. Inquiet de son état, son médecin référent, Jûji, lui propose de lui préparer à dîner. Quand soudain, Tadayuki se jette sur lui et l’attaque… Suite à cet épisode, il disparaît dans la nature et tente en vain de mettre fin à ses jours. Heureusement, Jûji le retrouve et lui propose son aide.

« Je vais t’examiner et te donner mon sang ».

Ils sont loin de se douter que pour eux, c’est le début de plusieurs dizaines d’années de secrets.

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord, un grand merci à Taifu Comics pour ce beau service-presse !

La couverture est très sympa et montre le milieu médical dans lequel se déroule l’histoire, mais aussi le côté vampire et la complicité des deux personnages malgré la présence de la perfusion et le fait que Tadayuki boit le sang de Jûji.

Les dessins sont très jolis, le style est assez épuré et se marie bien avec l’histoire.

Nous découvrons ici Tadayuki, un jeune médecin qui a une relation très complice avec son mentor, Jûji. Leur relation est magnifique, douce, paisible, basée sur la confiance et le respect, mais aussi la tendresse. La romance est tout en douceur et extrêmement touchante, nous y reviendrons.

Tadayuki a d’étranges symptômes : il ressent une soudaine faiblesse mais a contrario, ses blessures guérissent toutes seules. Il se pose des questions sur ce qui lui arrive et réalise en étant invité chez Jûji qu’il ne peut pas entrer à moins qu’on l’y invite. Ce jour-là, il n’arrive pas vraiment à manger et se jette sur Jûji pour boire son sang avant de disparaître, affolé par ce qu’il a fait et par ses étranges pulsions.

Jûji finit par le retrouver et après des explications, il décide de lui faire un faux papier pour qu’il puisse avoir du sang en poches, et de lui donner son sang tous les quinze jours. C’est ainsi que leur relation, amicale avant cela, va changer alors que tous les deux se rapprochent autour du secret de Tadayuki et de ces moments d’échanges, aussi bien autour des symptômes et capacités de Tadayuki que de ces instants où il boit le sang de Jûji.

Tadayuki a peur, car il réalise qu’il ne vieillit pas (ou plutôt, peu : en tout cas moins vite que les humains), il sait qu’il va devoir changer de métier, cesser de voir sa famille, refaire sa vie différemment. C’est un passage très émouvant, à la fois doux et amer, très beau et touchant, particulièrement quand il va aller voir sa famille en se disant que c’est la dernière fois qu’il les verra sans doute, puisqu’il ne veut pas leur expliquer ce qui lui arrive.

Jûji, pour sa part, vieillit, et cela va soulever d’autres peurs, d’autres questionnements, alors que Tadayuki réalise qu’il devra tout abandonner derrière lui, y compris l’homme qu’il aime et qui est le seul à connaître son secret, à l’accepter tel qu’il est… à l’aimer en retour.

L’histoire est triste et belle à la fois. J’ai versé quelques larmes, particulièrement à la fin. Je ne saurais comment vous exprimer mon ressenti sans spoiler, mais c’était vraiment très touchant, c’est un manga que je ne peux que conseiller. L’amour que se portent ces deux hommes est magique, fait un bien fou et ne peut que rajouter à notre bouleversement.

Seul bémol : j’ai trouvé la trame parfois un peu décousue, ce qui fait qu’il m’est arrivé d’avoir du mal à suivre ce qu’il se passait et que j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. Cela s’estompe en cours de récit, où l’on accroche davantage et où l’on perçoit plus l’intérêt de ces sauts, étant donné que l’histoire se déroule sur plusieurs décennies. La fin m’a profondément touché·e, cependant, et j’ai adoré les personnages ainsi que leur relation : c’est vraiment une lecture que j’ai adorée <3

 

Points positifs : de très beaux dessins, simples mais au service de l’histoire ; une histoire douce, belle, touchante quoiqu’un peu triste, mais chaque élément, chaque « perte » est très bien amenée et nous émeut en profondeur ; des personnages attachants, d’une grande douceur et d’un grand respect ; une relation complice, dans la confiance, l’amour et la tendresse ; un récit original et bouleversant.

Points négatifs : passages parfois un peu décousus, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire (mais une fois dedans j’étais très immergé·e).












[Chronique] The Night Beyond the Tricornered Window 10 - Tomoko Yamashita

       

 The Night Beyond the Tricornered Window, tome 10 - Tomoko Yamashita





Titre: The Nigth Beyond the Tricornered Window
Autrice: Tomoko Yamashita
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, thriller, fantastique
Âge: 16+
Série en 10 tomes



SERVICE PRESSE


Résumé:

« On est liés par le destin, toi et moi. C’est obligé. »

Hiyakawa se retrouve enfermé à l’intérieur de la maison du professeur. Mikado, Mukae, Erika, Sakaki et Hanzawa décident d’unir leurs forces pour lui venir en aide. Cependant, Mikado tombe nez à nez avec le professeur qui lui demande s’il désire vraiment savoir qui il est. Mikado résiste aux attaques du professeuret parvient enfin à retrouver Hiyakawa, mais réussira-t-il à le libérer de la malédiction qui l’enchaîne ?

Dernier volume !


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

La couverture est dans la lignée de la série (on se rappellera que les 5 premiers tomes étaient sur fond noir, les 5 suivants sur fond blanc, ce que j’ai beaucoup apprécié dans l’esthétisme de ces couvertures). On y voit les deux personnages très proches, complices, Mikado plus décidé que jamais, Hiyakawa anxieux, pour sa part.

Cette série est tout bonnement incroyable, et je ne peux que vous la conseiller chaudement. Certes, si vous êtes avant tout amateurices de romance, vous serez déçu·es car il y en a très peu dans cette saga, mais c’est un thriller psychologique fantasy d’une grande qualité, avec un superbe scénario, complexe et captivant, et c’est aussi une histoire profondément originale.

Ce dernier tome était peut-être un poil en dessous du reste de la série. Je l’ai adoré pour plein de raisons, et il reste une excellente conclusion à ce récit captivant, mais disons que certains éléments étaient trop rapides dans leur dénouement, ce qui a un peu nui à la tension dramatique générale. Bon, je dois le dire, je n’avais pas relu les tomes précédents, il est donc possible que certains éléments m’aient échappé, mais certains passages auraient pu être davantage approfondis.

La globalité du tome 10 reste super intéressante, l’intrigue est passionnante jusqu’au bout, la série est haletante et nous tient en haleine. L’ambiance est incroyable, et ce depuis le début.

Les personnages sont toujours aussi complexes, même s’ils se dévoilent peu à peu. Hiyakawa restera par bien des points un mystère, et c’est comme cela que nous l’aimons le mieux. Même s’il est difficile à comprendre, parfois, y compris pour lui-même.

La fin est très émouvante et m’a énormément plu. Elle est ouverte, mais dénoue le scénario parfaitement, que ce soit au niveau de l’intrigue autour du père de Mikado, de la malédiction, de sa mère, qu’au niveau d’Hiyakawa, son histoire, les conséquences de son passé… Ce personnage est détruit, mais va apprendre à se reconstruire grâce à Mikado, l’ouverture de cette fin permet donc d’espérer un avenir positif pour lui et son partenaire…

Une série génialissime, que je vous conseille très chaudement !


Points positifs : des dessins dynamiques, sympas et originaux ; un univers bien mené, atypique et creusé ; un scénario bien ficelé ; une ambiance à couper le souffle ; des personnages intrigants et attachants, que nous avons envie de côtoyer davantage pour en apprendre plus ; une intrigue qui se creuse avec des éléments qui se recoupent et des révélations inattendues ; une fin émouvante, ouverte et pleine d’espoir.

Points négatifs : certains passages sont un peu trop rapides.






[Chronique] Laisse-moi te détester 5 - Hijiki

  Laisse-moi te détester, tome 5 - Hijiki





Titre: Laisse-moi te détester
Autrice: Hijiki
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, omégaverse
Âge: 16+
Série en cours, 45 tomes parus



SERVICE PRESSE



Résumé:


Maman, tu as eu peur des chaleurs ?

La famille Tsuchiya s’agrandit encore et accueille en son sein Aoi, le petit dernier. Seulement, cette situation est loin de plaire à son grand frère, Minato, qui, s’il avait jusque-là toute l’attention de ses parents, voit désormais ces derniers s’occuper davantage du nouvel arrivé que de lui.

L’orage gronde entre les deux frères.

Dans le même temps, Shizuku se prépare à partir en classe verte avec son école, mais Daiki, qui a révélé sa nature d’oméga devant toute la classe, est la cible des quolibets de certains de ses camarades.


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

Ce tome est centré sur deux sujets en rapport avec les enfants : dans un premier temps, nous allons assister à l’arrivée d’Aoi, le bébé de la famille, qui vient de naître et grandit, et suivre l’évolution de la petite famille centrée autour de cette naissance. Nous allons donc suivre la vie quotidienne des Tsuchiya avec Naoto qui est très fatigué, Shizuku qui aide beaucoup, Minato qui doit apprendre à accepter de partager ses parents et de n’être plus le centre du monde, et Hazuki qui est un soutien incroyable pour tout ce petit monde.

Grand grand plus pour Hazuki, justement, qui est un père fabuleux et un compagnon génial. Il prend le relais sur Naoto sans même que ce dernier ait besoin de le lui demander et gère de manière totalement NORMALE le fait d’être présent, sans se vanter de chacune de ses actions, et sans que personne ne le complimente pour être présent et jouer son rôle dans cette nouvelle aventure. C’est tellement important de montrer que ce n’est que légitime que le père aide, et qu’il n’a pas le droit à plus de compliments que l’autre parent, surtout que Naoto gère tout quand Hazu travaille, pour sa part.

Grand plus également, toujours pour Hazu, pour sa façon de traiter Shizu comme sa véritable fille, parle d’elle comme telle et l’aime à l’identique de ses propres enfants de sang, alors qu’on s’en souvient, Shizu n’était déjà plus bébé quand il est entré dans leur vie. C’est naturel et beau, et tellement sain, ça fait du bien !

J’ai adoré également suivre le quotidien de cette petite famille soudée, adorable, trop mignonne, respectueuse, et de leur défis « communs », au jour le jour, avec la jalousie de Minato, la manière dont tout le monde cherche des solutions pour l’aider à s’adapter et ne pas souffrir du fait que ses parents doivent s’occuper d’Aoi, les marques qu’ils cherchent tous dans cette nouvelle vie à cinq… C’était juste génial et hyper positif.

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé aussi le fait qu’Hazu discute de sexe avec un ami, parle de son désir, qu’il ne peut pas assouvir comme il l’aimerait parce que Naoto est crevé et vient d’accoucher, mais jamais Hazu n’impose son désir à Naoto, au contraire il est archi respectueux et compréhensif, et considère comme totalement normal que Naoto n’ait pas de désir ni de temps ni d’énergie pour cela…

Seul bémol à ce sujet, malgré tout, la scène érotique (censurée) qui certes part d’une volonté des deux de faire l’amour, mais au cours de laquelle Hazu, « trop frustré », perd pied et rend le moment de partage très très limite niveau consensualité (même si heureusement Nao ne le vit pas mal après et que Hazu prend soin de lui, mais c’était un peu malaisant malgré tout, et dommage vu le niveau de respect de l’histoire). Ce passage est hélas ce qui a fait basculer mon avis en « très bonne lecture 5 étoiles » et non en coup de cœur, parce qu’il y en a assez de ce genre de scènes, et que vu le reste de l’histoire, c’était vraiment extrêmement déplacé.

Le second point sur lequel on va se focaliser dans ce tome, ce sera Shizu et sa classe verte, sa vie de collégienne avec ses amis, son amoureux qui est un oméga (Daiki), qu’elle veut protéger. C’est dans ce tome qu’elle réalise son amour pour lui, d’ailleurs, et c’est super beau et touchant. J’ai adoré voir évoluer ses sentiments, sa prise de conscience, son désir d’être là pour Daiki, ses inquiétudes, mais aussi les réactions de ses parents face à cet amour, qui montrent à quel point elle a grandi…

J’ai adoré aussi que cet axe soit une belle excuse pour parler de discriminations, de harcèlement scolaire, c’était intéressant et pertinent.

Un très bon tome avec vraiment beaucoup de positif, de respect, de réalisme, malgré un petit écueil côté scène érotique qui, j’espère, ne se reproduira pas dans les prochains tomes. Cela reste une excellente lecture qui me plaît toujours autant, et j’ai hâte de découvrir la suite des péripéties de notre petite famille qui s’agrandit… <3


Points positifs : de très beaux dessins ; une histoire toute douce, remplie d’amour et de tendresse ; beaucoup de respect dans la relation entre les différents personnages ; des personnages plus qu’attachants, aux relations profondément touchantes ; un focus sur e quotidien de la petite famille avec l’arrivée d’un nouvel enfant et ses problématiques, mais aussi le premier amour de la fille aînée, qui grandit et évolue.

Points négatifs : une scène érotique problématique avec un consentement plus que trouble ; je trouve toujours le « maman » par lequel les enfants appellent Naoto sous prétexte qu’il a accouché très gênant.





[Chronique] King's Maker 2 - Haga

 

King's Maker tome 2 - Haga




Titre: King's Maker
Auteurice: Haga
Dessinateurice: Kang Jiyoung
Éditions Taifu comics
Genre: webtoon, fantasy, romance
Âge: 16+
Série en cours, 2 tomes parus



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Résumé:

Les festivités vont bon train et cette année, une nouvelle attraction fait grand bruit : une course de chevaux ! Organisée à l’initiative du quatrième prince, il semblerait que celui-ci ait même l’intention d’y participer. À qui reviendra la victoire ? Les paris sont ouverts! Si le palais tolère toute cette agitation, c’est parce qu’il prépare un événement autrement important : le retour du cinquième prince, en convalescence à l’extérieur depuis de nombreuses années. L’occasion pour Wolfgang de faire ses débuts officiels et de rencontrer ses frères...


Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat !

La couverture est splendide et m’a tout de suite donné envie de lire ce tome 2. On y découvre un nouveau personnage : le petit frère de Wolfgang, qui aura son rôle à jouer dans ce second opus.

Wolfgang progresse, dans ce tome, et il se fait à la vie à la Cour, à ses intrigues. Il apprend chaque jour et devient doué à ce jeu, même si son caractère sauvage et entier est parfois difficile à juguler.

Au début de ce tome, nous nous centrons sur la course de chevaux qui avait été organisée à la fin du tome 1. Cette compétition inattendue va nous montrer un Wolfgang à la fois décidé mais aussi humble, capable de laisser son cheval (Aaron, on se souviendra de ce tempétueux animal avec lequel il avait eu tant de difficultés) diriger la course : contrairement à ce que l’on attend de lui, il est capable de faire confiance à Aaron, et de ne faire plus qu’un avec lui en lui cédant les « rênes ».

Shin, pour sa part, est chaque jour plus sous le charme de Wolfgang, ce qui bien sûr est réciproque. Derrière les intrigues de Cour et la violence du roi, leur amour naissant, pur, timide et doux est un vrai plaisir à suivre, et leur innocence fait beaucoup de bien ! Shin, donc, a de plus en plus d’espoir de voir Wolfgang devenir ce roi qu’il souhaite qu’il soit, et qui pourra renverser son père pour prendre le pouvoir et régner de manière juste et droite. Il laisse tomber ses barrières une à une, malgré son habituelle maîtrise, et c’est beau de le voir redevenir « jeune » au contact de ce garçon qu’il adore.

Ce tome va également se centrer sur la rencontre de Wolfgang avec ses frères : sur les quatre, trois sont de vrais cons finis, dignes héritiers de leur père. Le dernier, plus jeune que Wolfgang, n’est encore qu’un enfant, fragile (il est malade) et adorable, que Wolfgang ne va bien sûr pas résister à prendre sous son aile. Une belle relation se développe entre ces deux-là, avec beaucoup de tendresse et de respect mutuel.

L’histoire se précipite et s’intensifie alors que de nouvelles révélations autour des actions passées du roi vont pousser Wolfgang à le haïr encore plus qu’il ne le faisait déjà. Sans compter sur les évènements de la fin du tome, qui nous laissent en haleine…

Un tome haletant, troublant et émouvant et une fin angoissante qui me force à poser la question : quand sort le tome suivant ???


Points positifs : des personnages attachants et captivants ; un amour innocent qui grandit dans un climat pourtant complexe ; une intrigue haletante qui ne fait que se renforcer ; de nouveaux personnages et révélations parfois inattendues ; des personnages principaux qui évoluent et grandissent pas à pas.

Points négatifs : pas trouvés





vendredi 3 octobre 2025

[Chronique] Filled by Twilight 1 - Yukikai Uno

       

Filled by Twilight tome 1 - Yukikai Uno






Titre: Filled by Twilight
Auteurice: Yukikai Uno
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, fantasy chinoise
Âge: 14+
Série en cours, 1 tome paru



SERVICE PRESSE


Résumé:

« Si moi, je ne te pardonne pas, qui d’autre le pourra ? »

Dernier né de la famille Shen, Shen Feng adore depuis toujours Xiao Xing. Cet homme, aussi fort que beau, est pour lui autant un ami d’enfance qu’un maître. Shen Feng lui voue une confiance et une admiration sans bornes, et lui promet qu’un jour, il deviendra l’homme le plus fort de sa famille pour enfin le surpasser.

Malheureusement, des années plus tard, leurs deux familles se voient opposées quand Shen Feng reçoit l’ordre de massacrer toute la famille de Xiao. Tenant plus que tout au monde à Xiao Xing, il s’exécute, mais refuse d’affronter ce dernier, faisant de lui le dernier survivant de sa lignée. Il sait qu’ils ne pourront plus jamais se revoir et se résigne à mettre ainsi fin à toute ce qui les a unis.

Une cinquantaine d’années après ce drame, Shen Feng apprend que son père a été assassiné, et se retrouve contraint de retourner au sein de la maison familiale. C’est là que son chemin croise à nouveau celui de Xiao Xing, l’homme qu’il ne pensait plus jamais revoir…

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord, un grand merci à Taifu Comics pour ce beau service-presse !

La couverture m’a tout de suite attiré·e par son aspect assez traditionnel et très chinois, qui laissait à penser une histoire d’un autre temps. Et en effet, c’était bel et bien une immersion. Les dessins font assez anciens, mais sont très beaux et se plient bien au récit.

Ce récit, donc, se passe bel et bien en Chine, avec des taoïstes d’un autre temps qui vivent très longtemps et paraissent donc bien plus jeunes qu’ils ne le sont en vérité : entre l’enfance de Shen Feng et le corps de l’histoire, 50 ans se sont passés, et pourtant il a toujours l’air d’un très jeune adulte.

Shen Feng est donc enfant au début du manga, qui commence en quelque sorte par un flash-back (dans le sens où on ne s’attarde pas sur le passé, qu’on découvrira ensuite petit à petit, le récit lui se déroule 50 ans plus tard). Il est fou amoureux de Xiao Xing, même si ses sentiments sont ceux d’un enfant… mais on verra qu’ils n’ont pas changé par la suite. Il porte en lui la blessure d’avoir dû éradiquer le clan de Xiao Xing, mais aussi le secret d’avoir laissé ce dernier en vie, quand sa mission était d’annihiler la totalité du clan.

Xiao Xing, pour sa part, est plus âgé : au début de l’histoire, il est déjà adulte, et il sert de maître d’armes à Shen Feng. Il est ensuite devenu apothicaire, ayant refait sa vie après le massacre de son clan : il a des pouvoirs de guérison.

La fantasy est donc présente dans cette histoire, quoiqu’à coups de touches discrètes. Ce qui nous aiguille, ce sont l’âge des personnages (enfin, on ne dit pas leur âge mais on sait qu’ils ne se sont pas vus depuis 50 ans et ils restent jeunes), les pouvoirs discrets de Xiao Xing… Je pense qu’on peut le lire comme un manga historique même si on n’aime pas trop la fantasy.

Il y a, par moment, quelques passages un peu flous qui m’ont perdu·e, mais qui s’éclaircissent au fur et à mesure du récit. Malheureusement, ces petits moments de flottement m’ont assez sorti·e du récit pour que ça ne soit pas un coup de cœur pour l’instant (à voir pour la suite, j’ai tout de même adoré et j’ai hâte d’avoir le tome suivant !).

L’ambiance est belle, avec beaucoup de douceur malgré les évènements tragiques et violents qui se déroulent (assassinat du clan de Xiao Xing puis au début du « présent », celui du père de Shen Feng), on a l’impression d’être un peu dans une scène « sépia », et c’est très agréable. L’intrigue est intéressante et finalement assez inattendue dans un tel contexte.

Les sentiments sont délicats, la romance lente, à raison, faite de demi-mots, demi-gestes, petits quiproquos, le tout avec une relation très posée entre les deux personnages qui agissent en adultes malgré leurs anciens différends.

J’ai hâte de découvrir la suite de cette très belle histoire !

 

Points positifs : de beaux dessins un peu anciens ; une histoire qui se déroule dans une Chine au croisement de l’Histoire et des légendes, avec des taoïstes qui possèdent des pouvoirs ; une intrigue intéressante ; une relation douce et posée qui fait du bien.

Points négatifs : quelques passages un peu trop embrouillés, même s’ils sont expliqués par la suite, sur le moment ça m’a sorti·e un peu du récit.




[Chronique] Le prix de l'amour - Mana Aizen

      

Le prix de l'amour - Mana Aizen








Titre: Le prix de l'amour
Auteurice: Mana Aizen
Éditions Taifu comics collection Crispy Love
Genre: manga, josei, érotique
Âge: 18+
One-shot



SERVICE PRESSE


Résumé:

Junko vient de remporter plusieurs millions de yens au loto ! Elle s’en serait sûrement réjouie si le même jour, elle n’avait pas perdu à la fois son fiancé et son travail de professeure… Alors qu’elle tente de noyer son désespoir, un jeune homme séduisant l’aborde et lui propose un marché des plus osés :

« Ça vous dirait qu’on profite de cet argent ensemble ? »

Junko accepte sa proposition, mais elle est loin de se douter que leur relation va prendre une tournure plus sérieuse. En effet, ce Haruto semble étrangement bien la connaître…

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord, un grand merci à Taifu Comics pour ce beau service-presse !

La couverture m’a énormément attiré·e, je la trouve magnifique. Elle est très graphique, et tout aussi explicite. Le dessin est très beau, et ceux à l’intérieur le sont aussi. Les scènes sont très explicites et pas censurées (ça fait plaisir !). C’est à la limite du porno par moment, mais elles sont plutôt cools, consensuelles et ludiques, quoique très classiques.

Ce manga nous raconte la rencontre entre deux personnages que rien n’aurait dû réunir. Junko est adulte, c’est une prof qui vient de découvrir que son petit-ami, avec qui elle se croyait fiancée, était marié avec une autre femme, ce qu’elle ne savait pas. Cette dernière a fait un scandale en apprenant que son mari la trompait, et c’est hélas retombé sur Junko qui y a également perdu son emploi. Ce démarrage m’a évidemment agacé, car ce n’est pas normal du tout que ce soit Junko qui subisse les conséquences de l’infidélité d’un homme. Mais c’est sans doute un reflet de la société japonaise, malheureusement. Enfin, Junko a gagné au loto, mais comme elle est désespérée, elle ne se réjouit pas du tout, au contraire : elle n’a plus goût à rien, et on la comprend, dans la situation !

En face, nous avons Haruto, un jeune homme tout juste sorti de l’adolescence, du haut de ses 19 ans, étudiant. Il se trouve dans le bar où Junko boit en se lamentant et la séduit contre de l’argent, en expliquant qu’il est escort. Mais loin de ne faire que la charmer, il commence par l’écouter et la soutenir, lui démontre beaucoup d’empathie et de respect avant de lui proposer de coucher avec lui (toujours avec respect).

La relation démarre donc avec l’argent au milieu, c’est une relation de cliente à prostitué, ce qui ne l’empêche pas d’être tout de suite complice. Cependant, Junko n’a plus confiance dans les hommes, alors elle a du mal à s’ouvrir et le côté monnayable la rassure énormément : elle n’a pas à réfléchir à des sentiments ni à se soucier de la vie de son partenaire.

D’un autre côté, elle ne peut s’empêcher de se demander ce qu’elle fabrique, à coucher avec un escort. Cependant, elle est tellement désillusionnée et a tellement besoin de contact et d’attention qu’elle s’abandonne à cette relation, non seulement la première fois, mais en recontactant Haruto par la suite. Ils se voient pour coucher ensemble, mais pas seulement. Le relation est complexe et saine, même si Haruto cache des secrets qui vont fausser un peu la donne.

Peu à peu, on va découvrir le passé d’Haruto, ses sentiments, et s’apercevoir qu’il la manipule un peu. Ce passage m’a mis·e légèrement mal à l’aise, mais d’un autre côté, je dois bien avouer que tout reste totalement consensuel. Si Junko n’a pas toutes les clés de leur relation, c’est surtout qu’elle ignore qui est Haruto et quels sentiments il éprouve. Mais la vérité c’est qu’elle paie un prostitué pour du sexe et des moments complices, et c’est ce que Haruto lui offre. Il n’a donc pas vraiment fait quoi que ce soit de mal, à l’exception d’un mensonge qu’il fait quand il chasse l’ex de Junko venu sonner chez elle et qu’il ne le lui dit pas.

C’est donc finalement une relation complice, touchante, qui naît peu à peu, avec une jolie fin à la clé de cette histoire.

 

Points positifs : de beaux dessins ; des scènes de sexe explicites et débridées ; une histoire mignonne et romantique derrière ses allures un peu porno.

Points négatifs : quelques passages m’ont semblé un peu malaisants ; les personnages affirment faire des choses « peu avouables », mais sincèrement le sexe reste extrêmement classique.




[Chronique] Whispering you a love song 9 - Eku Takeshima

     

Whispering you a love song tome 9 - Eku Takeshima






Titre: Whispering you a love song
Auteurice: Eku Takeshima
Éditions Taifu comics / Taifu Yuri
Genre: manga, yuri, tranche de vie, adolescence, musique
Âge: 14+
Série en cours, 9 tomes parus



SERVICE PRESSE


Résumé:

Le fin mot de l’histoire pour toutes.

Aki a enfin appris, de la bouche même de Shiho, les raisons de son départ du groupe. Cette dernière, à présent délestée de tout ça, parvient à fournir sur scène une performance impeccable qui marque l’esprit du public.

Le lendemain, le rideau se lève sur le concert des SSGirls, tandis qu’Aki tente toujours de faire le tri dans ses sentiments. Quel sera le point final à leur histoire ?

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

La couverture annonce la couleur : nous avons changé d’héroïnes pour se concentrer sur Aki et Shiho. Elle est dans la lignée des autres, avec une illustration de toute beauté.

Les dessins à l’intérieur sont toujours aussi beaux. Seul petit bémol : comme il y a beaucoup de personnages et que certaines se ressemblent, parfois j’ai besoin d’un temps pour comprendre de qui il s’agit.

L’histoire continue donc sur Aki et Shiho, et Himari et Yori deviennent vraiment très secondaires, même si elles restent présentes et qu’on les voit parfois ensemble, pour notre plus grand plaisir (parce qu’admettons que je lis la série pour elle plus que les autres personnages).

Les sentiments complexes d’Aki et Shiho se dénouent, dans ce tome, avec le concert qui est enfin là.

Le concert, justement, est un très bon moment musical, à la fois doux et fort.

J’aime moins cette romance trop prise de tête, j’avoue que même si le manga reste intéressant, quand je vois qu’il n’est pas encore fini j’hésite à poursuivre, mais je verrai au prochain tome s’il se recentre un peu sur Himari et Yori !

Je dois malgré tout dire qu’il n’y a pas eu les longueurs de certains tomes précédents dans celui-ci, qui est très dynamique, donc je ne me suis pas ennuyé·e.

Une histoire feel-good qui aborde quelques sujets importants, tout en douceur et avec beaucoup de bons sentiments.


Points positifs : de très beaux dessins ; beaucoup de douceur, de tendresse et de joie ; des personnages attachants, touchants et lumineux ; une romance principale très positive ; une ode à l’amitié ; l’univers de la musique est un gros plus.

Points négatifs : ça commence à être un peu longuet même si ce tome était plus dynamique.



[Chronique] Therapy Game Restart 3 & 4 - Meguru Hinohara

    

 Therapy Game Restart tomes 3 et 4 - Meguru Hinohara












Titre: Therapy Game Restart
Auteurice: Meguru Hinohara
Éditions Taifu comics
Genre: manga, yaoi, 
Âge: 16+
Série en cours, 4 tomes parus



SERVICE PRESSE


Résumé:

Alors que Shizuma et Minato cherchent à emménager ensemble, ce dernier reçoit un choc en voyant son amoureux offrir un tendre sourire à la responsable de la clinique vétérinaire dans laquelle il travaille. Il se met donc à l'éviter et à ne pas répondre à ses messages. Shizuma, inquiet et troublé, tente de réparer les pots cassés, mais ce faisant, ne fait qu'attiser la colère de Minato...

Lorsque l'amour grandit certains pas en avant se font plus difficiles à franchir.

Chronique d'Aurélie

Tout d’abord un grand merci à Taifu comics pour ce beau partenariat.

Autant j’avais adoré Therapy Game, autant, vous vous en souvenez peut-être, j’avais trouvé les deux premiers tomes de Restart assez poussifs. Eh bien les tomes 3 et particulièrement 4 m’ont permis de bien me remettre dedans ! Le tome 3 est encore assez mitigé pour moi, mais le 4 est vraiment chouette et m’a donné envie de découvrir la suite rapidement !

Les couvertures sont sexy, jolies, solaires. Les dessins, que ce soit sur les couvertures ou à l’intérieur, sont de toute beauté.

Peu de sexe dans ces deux tomes (c’est pas une mauvaise chose), censuré par des gros traits blancs par contre quand il y en a, c’est dommage.

Le tome 3 est centré sur la jalousie de Minato, je ne l’ai donc pas aimé des masses. Il avance, quand même, par rapport aux précédents, dans la manière dont le thème est abordé. La jalousie de Minato est maladive, et il le reconnaît enfin et se remet en question. Dommage qu’au final il se sente tout de même légitime dans sa possessivité agressive, ça partait pourtant bien.

Au sujet de la jalousie, j’ai beaucoup aimé, par contre, le calme de Shizuma et la façon dont il remet en place gentiment Minato à un moment, en lui montrant doucement à quel point sa jalousie est idiote : il lui propose (sincèrement, mais par provocation aussi) de quitter son job par amour, puisque Minato ne supporte pas qu’il fréquente sa patronne (qui n’est pourtant justement que sa patronne, que Shizuma a du mal à saquer, en plus). Évidemment, Minato va se rendre compte que ça serait abusé qu’il démissionne d’un boulot qu’il aime sincèrement juste parce qu’il ne sait pas gérer ses émotions. Entre cela et d’autres petites réflexions, il y a quand même eu de bons moments de remises en question et de « non-justification » de cette jalousie qui dépasse les bornes.

Le tome 4 est beaucoup plus chouette, du moins de mon avis ! On sort un peu de ce thème de la jalousie pour se centrer sur le fait que Minato et Shizuma sont un couple d’hommes, avec toutes les problématiques et tous les questionnements que ça peut déclencher : par exemple, comment se comporter dans une recherche d’appartement commun ? Doivent-ils dire qu’ils sont en couple ? Amis ? Ça les questionne, et ils en parlent avec beaucoup plus d’ouverture que Minato n’en faisait preuve jusqu’à présent.

J’ai aimé voir comment nos deux amoureux réagissaient, comment les gens autour d’eux réagissaient également face à la révélation, quand ils étaient mis en face de la vérité. Il y a une vraie réflexion sur la société et sa façon de traiter les couples homosexuels, et observer les réactions du couple face aux diverses réflexions des autres (pas toujours négatives) était intéressant, de même que leurs discussions matures et la façon dont ils avancent ensemble face à ces « obstacles ».

C’est un tome dans lequel j’ai trouvé que Minato évoluait beaucoup, à mon plus grand plaisir. Quant à Shizuma, il est toujours aussi adorable, respectueux et aimant <3

 

Points positifs : des personnages très attachants ; une dynamique de couple assez mignonne ; l’univers vétérinaire est pas mal mis en avant avec les soins animaliers, etc ; les dessins sont magnifiques ; des réflexions actuelles et intéressantes autour des couples homosexuels (dans la recherche d’appartement, le fait d’en parler à sa famille, à ses collègues, etc…).

Points négatifs : trop de jalousie, même si c’est plus tempéré ici (c’est surtout dans le tome 3, il y en a moins dans le tome 4)