dimanche 28 octobre 2018

[Chronique] Prise par le dinosaure - Kitty Clarkson

Défi lecture - Prise par le dinosaure - Kitty Clarkson










Titre: Prise par le dinosaure
Autrice: Kitty Clarkson
Genre: nouvelle pornographique, dino-porn
Âge: 18+




DÉFI LECTURE





Résumé:


Avertissement : Cette nouvelle contient des scènes sexuelles entre une femme et un monstre préhistorique. Les actes décrits sont extrêmement graphiques. Strictement interdit aux moins de 18 ans. 

Chassée de sa tribu parce qu'elle a couché avec le beau guerrier de son coeur, la princesse Xynthia est bannie dans la jungle équatoriale, repère des prédateurs les plus dangereux. Perdue dans cette nature impitoyable, elle finit par trouver refuge dans une grotte gigantesque. Elle est loin de se douter que cette caverne est le repère d'un dinosaure immense, un tyrannosaurus rex assoiffé de sang, et de sexe... 




Chronique d'Aurélie


Cette chronique est issue d’un défi marrant réalisé entre ma co-chroniqueuse Ama et Jonathan du blog thebooklovers. Tout est parti d’un délire dont je me souviens plus des aboutissants que des tenants, qui nous a vus découvrir de  concert l’univers du dino-porn. Nous nous sommes donc donné comme défi de lire et chroniquer en octobre une histoire de dino-porn.

Mon dieu. Mais mon dieu quel fou rire. Une quinzaine de pages seulement, à pleurer de rire face à une histoire aussi improbable que cocasse. Tout y est pour que ça soit une parodie parfaite. Je vous le fais à l’humour, parce que j’ai franchement autant de mal à garder mon sérieux qu’à croire que ça ait été écrit vraiment pour le côté fantasme et non pour le côté humour.

Le style littéraire se veut travaillé mais n’a aucune forme de profondeur (bon, c’est une traduction), ce qui donne un mélange aussi déstabilisant que drôle. Inattendu dans un porno, en soi ce n’est pas désagréable de lire plus de 12 mots de vocabulaire dans un bouquin de ce genre, remarquez. N’empêche que du coup, c’est tellement forcé que ça fait très parodie.

L’époque choisie, mon dieu… Elle ne ressemble à rien. En fait c’est du délire, on est d’accord, hein, mais à part la présence de mammouths pour pourrait permettre de situer un peu la période (si on enlève l’improbabilité de la présence de dinosaures à une époque où l’Homme était déjà existant, évidemment… no comment), ces hommes préhistoriques-là sont beaucoup trop évolués pour qu’il s’agisse de préhistoire, et le coup du « chariot de guerre » (oui c’est un chariot pas un char, voyons ! 😉 ), à la fin, m’a complètement sifflée j’avoue (j’en ris encore lol surtout dans le contexte).

Xynthia est sans doute l’un des éléments les plus drôles de la parodie, avec les dimensions du dino dont on va parler après. Cette jeune femme, on nous vantera ses mérites esthétiques à chaque fois qu’on parlera d’elle ou presque (sachant que l’histoire est centrée sur elle, je vous jure qu’en quinze pages on a envie de ne JAMAIS mais au grand jamais plus voir de corps « sculturaux » 😉 ). En plus, elle possède des attributs qu’elle a visiblement acquis lors d’un petit séjour à Miami (gros seins pulpeux, entre autres, qui ne cessent de rebondir en tous sens). Et notre miss Xynthia est clairement la génération montante d’actrices porno qui fera ravage sur les plateaux ces prochaines années, lubrique, sans peur, entreprenante et vulgaire, le symbole même de la femme préhistorique dans toute sa splendeur.

Mais le plus gros… Et je ris du mot « gros », franchement. Je m’étais attendue à un carnage. Notre monstre débonnaire et concupiscent (appelons les choses comme elles sont lol) fait 6 mètres de haut et 12 de long. Autant dire qu’on grince des dents à l’idée de la taille d’un engin qui ne peut pas selon toute forme de logique terrestre atterrir dans un sexe féminin. MAIS, c’est là que la parodie prend toute sa magistralité et que mes sourires amusés se sont transformés en une pluie de rires larmoyants. Monsieur a des dents de 12cms. Ah  ben merde alors, vu sa taille ça fait pas bezef, du coup si son sexe est aussi proportionnel à ses crocs, on va rire. Croyez-le ou non… c’était bien le cas. Ça partait bien, il fait 2m de long. Il est bien gaulé ? Ben… Il fait 7cms de diamètre. Et là j’ai explosé de rire. Et ri. Et ri. À m’en faire mal au bide en imaginant ce truc si long au calibre si disproportionnellement petit… Le pire c’est qu’en mettant un chiffre, l’autrice a visiblement tenu à nous impressionner… Mais… non… J’en peux plus. Je vous passe le reste, parce que vraiment, je crois qu’il y a des sex-toys « queue de dino » plus épais à l’achat sur internet. Et la Xynthia apparemment trouve cela démesuré et énorme (bon, pour un sexe humain, le diamètre est plus que conséquent, on est d’accord, mas vu la longueur, moi face au dino j’aurais explosé de rire), mais bon, l’important c’est qu’elle prend tellement son pied avec ce dino doté d’intelligence et de douceur capable de l’entrainer au septième ciel, tellement qu’elle finira même par en crier un mémorable et mythique : « Féconde-moi (…) Je veux porter ta progéniture ! »
J’ai lu jusqu’au bout, et c’était drôle à mourir. Du coup je ne regrette pas du tout ma lecture, c’était une expérience unique, qui a illuminé ma journée d’un bon fou rire, tellement fort que mon fils a cru que je pleurais devant mon ordinateur ! À ne pas lire. Ou alors, en le prenant au 28ème degré, comme une parodie ridicule qui aura au moins pour effet de vous ramener le sourire ! 😉



Points positifs : fous rires garantis.

Points négatifs : heu…



Note : je renonce à mettre une note, je n’en ai pas le courage, désolé ! :-p



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