samedi 12 janvier 2019

[Interviews] Vincent Villa



Bonjour à tous,



Nous nous retrouvons aujourd’hui pour une nouvelle interview et c’est Vincent Villa que nous accueillons sur le blog.




Bonjour Vincent et bienvenue sur Amabooksaddict,



1. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je suis grand reporter pour le quotidien L'Equipe, spécialisé dans le foot. Je bosse dans le journalisme sportif depuis quasiment vingt ans et j'en ai quarante-cinq.



2. Depuis quel âge écrivez-vous ? Quel a été votre premier roman terminé ? 

J'ai écrit un premier roman à suspense sur la violence conjugale, il y a une quinzaine d'années, à l'âge de trente ans. Il s'appelait "Les caresses du diable". Je n'ai pas réussi à le faire publier, à l'époque. Depuis, l'envie d'écrire à nouveau ne me quittait pas. Elle est comme une maîtresse qui vous oblige à devenir son amant. Voilà un an et demi, je me suis donc attelé à écrire un polar, pour la première fois, car ce genre de bouquins a toujours été en haut de mes piles de lecture. Agatha Christie, Mary Higgins Clark, Patricia Cornwell ou Bernard Minier, dans des genres et des époques différents, ne sont que quelques exemples éclairés d'une guirlande d'auteurs qui, depuis longtemps, illuminent mon esprit avec leurs histoires plus ou moins sombres. "Je mangerai ton cœur" a donc été achevé au printemps 2018 et mis à disposition sur Amazon fin juillet.



3. Pouvez-vous nous parler de la publication de votre/vos roman(s) ? (Si vous êtes publié en édition classique *maison d'éditions* ; si vous êtes indépendant c'est : pourquoi publier en autoédition ?) 

J''ai bien sûr envoyé "Je mangerai ton cœur " à plusieurs maisons d'édition. Je n'ai reçu qu'une seule réponse, négative, de la part d'une personne que j'avais directement sollicitée. Amazon était donc une solution évidente pour avoir le bonheur d'essayer de se faire connaître. En attendant mieux, pourquoi pas...



4. D'où viennent vos idées pour l'écriture ? 

Je fais un beau métier, mais qui tourne autour des mêmes choses, forcément, d'où un peu de routine, à force. Alors, ça me fait du bien de laisser mon imagination divaguer, s'emballer, s'exciter et façonner des histoires multiples qui finissent par s'entrecroiser, tout en gardant ma rigueur journalistique. J'aime bien vérifier et détailler les choses.





5. En quelques mots, pouvez-vous présenter votre/vos roman(s) ? 

Pour parler de "Je mangerai ton cœur ", je ne ferai pas mieux que le teasing que j'ai écrit pour la quatrième de couverture !



En pleine nuit, un policier de la BAC lancé dans une course-poursuite arrive par hasard dans un immeuble à l'abandon, épave urbaine échouée dans un océan de béton. A l'intérieur de ses murs délabrés et souillés se niche un concentré d'horreur : un travesti assassiné, la peau du dos pelée comme une orange et, en prime, le sexe en bouillie. Le responsable de ce dépeçage sordide est-il le monstre au visage ravagé, purulent, effrayant, aperçu dans ce coin des Hauts-de-Seine ? La capitaine Sophie Lapon, qui vit les dernières heures du "36, Quai des Orfèvres", multiplie les initiatives, pas toujours appréciées par son patron, pour faire émerger la vérité, par-delà la traque de cette bête qui terrifie le département. Elle tente notamment de farfouiller dans le passé d'un proxénète, Madiot, qui s'occupe de "ses" filles avec le tact et la douceur d'un bourreau, ce qui va la conduire dans un drôle de manoir, scarifié par le souvenir de déportés juifs. Pendant ce temps, des femmes sont assassinées aux quatre coins du pays, sans violence, après avoir tranquillement bu un verre et fait l'amour avec leur meurtrier, qui laisse sur leurs corps le plaisir pour seule trace. Cette affaire en apparence très lointaine s'entrecroiserait-elle avec les autres, au carrefour du suspense ? Laissez-vous prendre par la main et conduire sur les chemins tortueux de "Je mangerai ton cœur", en prenant garde au vôtre, bien sûr !





6. Avez-vous d'autres projets à venir ? 

J'ai déjà écrit aux trois-quarts un thriller que j'espère finir en début d'année. Pour l'instant, tant que j'ai des idées, je veux continuer. Je n'ai pas encore vendu beaucoup d'exemplaires de " Je mangerai ton cœur", mais je n'ai sur Amazon et Babelio que des retours très positifs qui m'encouragent à continuer.



7. Avez-vous un rituel particulier avant - pendant - après l'écriture d'un roman ? 


Je réfléchis la nuit, j'écris le jour.



8. Une dernière chose à nous dire ? 



N'hésitez pas à télécharger l'extrait gratuit sur Kindle. En espérant que mon livre soit comme une gourmandise qu'on commence et qu'on ait absolument envie de finir !







L’interview touche à sa fin ; vous pouvez retrouver l’auteur sur Twitter. Son roman est disponible sur Amazon.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire