jeudi 11 janvier 2018

[Interviews] Kalya Ousmane

Bonjour à tous,
 
On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle interview et c'est Kalya Ousmane que nous accueillons sur le blog.
 
 
 
 
 
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Bonjour Kalya et bienvenue sur Amabooksaddict,
 




Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
 
Oui bien sûr. Par où commencer? Alors, alors. Je suis née en 1970, mes origines sont en France et au Niger où j’ai passé mon enfance et mon adolescence. Le fait d’être de deux cultures est une grande richesse, j’y puise tous les jours des choses différentes. Je vis à Paris dans le 18ème arrondissement, au pied de la Butte Montmartre, dans un quartier vivant où je me sens bien. Je suis consultante en marketing et aussi coach professionnel. Mes passions sont la lecture, la cuisine et l’écriture.





Depuis quel âges écrivez-vous ? Quel a été votre premier roman terminé ?
 
J’écris depuis l’adolescence, à cet âge j’écrivais sur mes désirs, mes tristesses, mes amoureux à qui d’ailleurs je n’envoyais pas mes lettres. Le temps est passé et je me suis remise à l’écriture pendant l’été 2015 pour écrire ma première nouvelle 7 jours (en) quête d’enfant. Elle a été publiée à compte d’auteur, par les Editions Baudelaire en janvier 2017. Son thème est un sujet de société qui me tient très à cœur, la maternité désirée fortement et qui n’arrive pas dans certains cas. 





Pourquoi publier en autoédition ? (si vous êtes publiés en maison d'édition la question est : Pouvez-vous nous parler de la publication de votre-vos roman(s) ?)

Pendant mon expérience avec les Editions Baudelaire, j’ai fait la connaissance d’auteurs indépendants et j’ai eu le désir de m’auto-éditer. Je me suis lancée avec une nouvelle, Le chef d’œuvre que j’avais déjà offerte sur internet aux lecteurs. Je me suis rendue compte que même si l’auto-édition demande du temps, elle a des avantages. Le premier que j’y trouve est la liberté de ton, de style, de choix des couvertures. Le deuxième est le contact avec les lecteurs, car ce sont les réseaux sociaux qui permettent de se faire connaître quand on est auto-édité; j’y ai fait cette année de jolies rencontres avec des lectrices et avec des chroniqueuses aussi qui me suivent depuis mes débuts. 





D'où viennent vos idées pour l'écriture ?
 
Mes idées pour l’écriture sont puisées dans la vie, dans ce qu’elle a de surprenant, de triste, de gai. Ce qui m’anime est avant tout de raconter des histoires de vies. J’écris sur des sujets qui m’interpellent, qui me questionnent, qui me tiennent à cœur. 





En quelques mots, pouvez-vous présenter votre/vos roman(s) ?
 
J’ai évoqué ma première nouvelle 7 jours (en) quête d’enfant ainsi que Le chef d’œuvre, mon lancement dans le grand  bain de l’auto-édition.
Ensuite j’ai publié, fin septembre, Le trottoir, une autre nouvelle, qui est l’histoire d’un SDF, c’est un sujet qui me tenait à cœur. Je suis touchée par ces personnes qui vivent dans la rue, triste de les voir à la dérive; je me demande où est l’échec de notre société pour en être arrivés là . Puis Un 24 décembre en Floride qui sont sept histoires courtes, une fenêtre ouverte sur la vie de sept personnages sur des thèmes qui me sont chers.. Et enfin, pour boucler la boucle, je réunis dans un recueil de nouvelles ce que j’ai écrit et publié en 2017. Ce recueil s’appelle Des nouvelles de la vie, il comprend neuf nouvelles, et paraît le 12 janvier prochain.





Avez-vous d'autres projets à venir ?
 
Oui. Je viens de boucler mon cycle de nouvelles et d’histoires courtes. Mon projet pour 2018 est un roman, je laisse mûrir et je verrai où cela va me mener.





Avez-vous un rituel particulier avant - pendant - après l'écriture d'un roman ?

Pas particulièrement.

Avant, je m’imprègne de ce que j’observe, je suis une vraie éponge.

Pendant j’écris le week-end car mes deux métiers m’occupent bien, sur mon canapé, mon ordinateur posé sur mes genoux. J’ai toujours une émotion particulière quand je pose le dernier mot d’une histoire, alors je me demande comment je vais le vivre pour mon prochain écrit, ce sera j’imagine encore plus fort.

Après l’écriture, en général je ressens un grand vide, pendant quelques jours qui passe car je m’occupe de faire la promotion de ce que je viens de publier. Ah si! Tous les matins et tous les soirs, je vais jeter un œil sur KDP (Kindle Direct Publishing) pour voir où en sont les ventes et je me régale à la découverte des commentaires sur Amazon.
 
 
 
 
 

Une dernière chose à nous dire ?

Merci. 
 
 
 
 
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L'interview touche à sa fin, merci Kalya et à très vite.
 
Vous pouvez la retrouver sur Facebook, Twitter et Instagram. Ses romans sont disponibles sur Amazon.
 



 

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