mardi 1 août 2017

[Interviews] Marc Lasnier


 
Bonjour à tous,
 
On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle interview et c'est Marc Lasnier qui nous rejoint sur le blog.
 
 
 
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Bonjour Marc et bienvenue sur Amabooksaddict, 




1. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis un incorrigible touche-à-tout. Mon passage par l’Ecole des Mines n’a pas calmé ma passion de tout démonter pour en comprendre le fonctionnement. Après une dizaine d’années dans le bâtiment et quelques brevets d’invention, j’ai créé une société de production dans l’audiovisuel. Cette activité m’a amené à me plonger dans l’écriture scénaristique. Cela m’a appris à structurer un récit. Mais surtout, cela m’a permis de beaucoup voyager ! Après avoir effectué des reportages dans une quarantaine de pays, j’ai fini par poser mes valises en Thaïlande.





2. Depuis quel âge écrivez-vous ? Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire la première fois ?

J’ai toujours aimé raconter des histoires. À 15 ans, j’embarquais les gamins de mon village pour tourner d’insipides courts-métrages en Super 8 issus d’un scénario qui tenait en deux lignes. Avec le temps, mes histoires se sont affinées et j’ai pris l’habitude décrire régulièrement. Lorsque ma future épouse a été victime d’une agression dans son pays natal, la Thaïlande, elle m’a confié son incroyable passé. J’ai pris des notes. Une psychiatre qui suivait ma femme m’a dit en les lisant : « c’est tellement incroyable que ça ferait un bon roman. » 
L’idée était née. Il fallait tirer de toute cette horreur quelque chose de positif. Pour moi ce sera chose faite lorsque Wannapa pourra découvrir Phrom Thep dans sa langue natale.





3. Pourquoi publier en autoédition ?

Vivant en Thaïlande, je me voyais mal expédier des dizaines d’exemplaires de Phrom Thep aux maisons d’édition qui croulent déjà sous des montagnes de manuscrits. Surtout quand on sait le taux de succès de ce genre de démarches.
Publier en autoédition est très chronophage, mais on apprend « sur le tas ». En plus, il me semble que ce système permet de rester plus
proche de ses lecteurs.





4. D'où viennent vos idées pour l'écriture ?

J’ai la chance d’avoir une vie très mouvementée. Ce sont les évènements que je traverse qui alimentent mes récits. J’ai toujours un petit carnet en poche, qui se remplit à toute vitesse ! J’ai choisi de vivre au « pays du sourire », et ici, croyez-moi, les occasions de s’étonner ne manquent pas !





5. En quelques mots, pouvez-vous nous présenter votre roman ?

Alain s’envole pour Phuket dans l’espoir d’oublier un échec affectif. Lorsqu’il rencontre Wannapa, il est loin de s’imaginer que le passé trouble de la jolie coiffeuse va les rattraper… 





6. Avez-vous d'autres projets à venir ?

D’ici quelques jours, la version papier de mon roman sera disponible en Thaïlande pour les lecteurs francophones, et j’étudie la possibilité d’une traduction en thaï.  
Maha Buha, la suite de Phrom Thep, est en gestation. La phase de documentation est achevée, le plan de l’intrigue est dessiné. Les premiers chapitres verront le jour dans les semaines qui viennent.





7. Avez-vous un rituel particulier avant - pendant - après l'écriture d'un roman ?

Les insomnies pourrissent mon repos, aussi il n’est pas rare que je me remette au clavier en pleine nuit ; ou très tôt le matin. Dans tous les cas, avant même de poser le premier mot, je choisis une musique en rapport avec la scène à écrire. Pour les scènes d’actions je pioche souvent dans les titres de Two steps from hell, pour le reste, c’est Kitaro ou Hans Zimmer qui ont ma préférence. Étant gros consommateur de chocolat, la tablette n’est jamais bien loin !





8. Pour finir, un dernier mot ?

À bientôt au détour de Maha Buha !





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L'interview touche à sa fin, merci Marc pour votre participation.
 
Vous pouvez retrouver son roman sur Amazon.



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