samedi 22 juillet 2017

[Interviews] Serge Robert




Bonjour à tous,

On se retrouve pour une nouvelle interview et c'est Serge Robert qui nous rejoint sur le blog.





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Bonjour Serge et bienvenue sur Amabooksaddict,






1- Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Francilien et je vis en Suisse alémanique depuis 2001. J’exerce mon métier de chimiste dans le centre de recherche aquatique de la confédération helvétique, plus spécifiquement dans la biogéochimie, science regroupant la biologie, la géologie et la chimie. Mes centres d’intérêts sont nombreux, je les explore à travers l’organisation évènementielle au sein de l’association Franco Luzern, que j’ai créée il y a 5 ans.

 

 

2- Depuis quel âge écrivez-vous ? Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire la première fois ?

J’ai commencé mon premier roman il y a dix ans, c’est à ce moment seulement que j’ai débuté dans l’écriture. J’avais déjà fait quelques tentatives… que j’avais laissées de côté. C’est lors d’un long voyage sur plusieurs continents que j’ai été le témoin, en Malaisie, d’une histoire de mafia locale. Je tenais le point de départ, mon imagination, le voyage et plusieurs années d’écriture ont fait le reste. J’ai l’habitude de dire que l’écriture m’a servi de thérapie, alors que j’ignorais en avoir besoin.

 

 

3- Pouvez-vous nous parler de votre parcours concernant la publication de votre roman ?

Initialement, mon roman n’était pas destiné à la publication. Au fil des ans, quelques amis ont investi du temps pour la relecture et pour les corrections. J’ai donc pensé que je devais – au moins pour eux –  chercher un éditeur. La première tentative auprès d’une quinzaine de maisons d’éditions fut un échec. Le ciblage n’était pas judicieux et le texte encore imparfait. C’est l’éditeur suisse, Bernard Campiche, qui m’a mis sur la bonne piste. Il a eu la gentillesse de m’orienter vers l’association française l’oie plate, qui édite l’annuaire des éditeurs : l’Audace, que je recommande à tous.

J’ai travaillé mon texte une fois de plus, puis j’ai envoyé une seconde série de manuscrits. Michel Siegwart, des éditions Gunten, sous le charme des aventures trépidantes de Sonya et Didier, a décidé de me publier.

 

 

4- D'où viennent vos idées pour l'écriture ?

Mes idées viennent du monde qui m’entoure, je n’ai aucune difficulté à en trouver. Mon activité de président de Franco Luzern me permet de côtoyer de nombreuses personnes, je me déplace également facilement pour un concert, un festival de films… tout ceci nourrit une partie de mon imaginaire. Didier d’Orville, le héros de « Ah ! Si Isokelekel était resté sur son île… » s’adonne à la plongée sous-marine, il est également photographe. Je suis moi-même guide de plongée et j’ai pratiqué – dans une autre vie – la photographie de mariage, trois saisons durant. J’aime beaucoup le cinéma et la bande dessinée qui ont grandement influencé le rythme de mon premier roman.

Pour moi, le travail difficile est celui de l’écriture. Pour « Ah ! Si Isokelekel… », j’ai probablement repris certains passages trente ou quarante fois.

 

 

5- En quelques mots, pouvez-vous nous présenter votre roman ?

Tout commence à Sipadan, une île paradisiaque de Bornéo, avec la rencontre entre Sonya et Didier, fervents amateurs de plongée sous-marine. Lors d’une sortie en groupe, une des plongeuses disparaît, précipitant ainsi les évènements et mettant provisoirement fin à l’idylle naissante. Alors que Sonya retourne en Suisse, Didier rejoint son ami John à Kuala Lumpur. John est recherché par la mafia locale suite à des dettes de jeu, ce qui les contraint tous deux à fuir. C’est en Micronésie, leur nouvelle escale, qu’ils vont découvrir, non pas un refuge, mais l’entrée d’un monde mystérieux dans lequel ils se retrouvent prisonniers...

 

 

6- Avez-vous d'autres projets à venir ?

J’ai déjà entamé mon second roman. Je laisse pour le moment Utopia, le monde fantastique que je décris, de côté, pour travailler sur une suite. On retrouvera Sonya Weber et Didier d’Orville huit mois plus tard. Il s’agira toujours d’un roman d’aventure avec une connotation « polar » très forte, même si les policiers en seront plutôt absents.

Dans ce deuxième opus, plusieurs histoires se dérouleront en parallèle à Lucerne, au cœur de la Suisse centrale… mais je n’en dis pas plus.

J’espère qu’il sera publié en hiver 2018.





7- Avez-vous un rituel particulier avant - pendant - après l'écriture d'un roman ?

J’ai fait une longue pause dans ma vie professionnelle, et j’en ai profité pour développer l’histoire et peaufiner l’écriture. J'écrivais le matin, à partir 7 ou 8 heures, suivait une grande pause dans l’après-midi, puis je reprenais l’écriture du début de la soirée jusqu'au coucher.

Pour ce second roman, il faudra concilier l’écriture avec mes différentes activités. J’ai donc écris un plan très précis, comme pour un scénario. À ce jour, j’ai une cinquantaine de scènes que je développe au fur et à mesure. Ainsi, je n’ai pas besoin de m’immerger une demie journée dans l’histoire, si j’ai une heure devant moi, cela me suffit.

 

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L'interview touche à sa fin, merci Serge pour votre participation.
 
Vous pouvez retrouver l'auteur sur Facebook et dans l'onglet Contact. Son roman est disponible sur Amazon, en librairie, à la FNAC et chez l'éditeur

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