jeudi 13 juillet 2017

[Interviews] Carl Pineau

 
 
 Bonjour,
 
On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle interview et c'est Carl Pineau qui nous rejoint sur le blog.
 
 
 
 
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Bonjour Carl et bienvenue sur Amabooksaddict,
 
 
 
 
 
1. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je suis Carl Pineau, né à Nantes le 01 octobre 1966.

Après une expérience de jeunesse dans le milieu des discothèques nantaises des années 80, j'ai repris des études en Commerce International puis marketing.
J'ai travaillé dans l'international et dans l’immobilier, principalement de gérant de société.
En 2009, j'ai émigré au Canada avec ma femme et nos deux garçons.
J'ai suivi une formation en création littéraire à l'université Laval à Québec.
Après avoir profité de notre présence au Canada pour visiter l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale, la zone caraïbe et un peu l'Amérique du Sud, nous nous sommes installés en Thaïlande, avec l'objectif de visiter l'Asie.




 
2. Depuis quel âge écrivez-vous ? Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire la première fois ?
 
J'ai toujours rêvé d'écrire, on peut parler de "rêve d'enfance".
Mais je me suis d'abord consacré à ma vie professionnelle.
Le démon m'a repris vers 35 ans, par de la poésie d'abord, avec la parution d'un recueil "Le Silence Pèlerin" en 2005, puis dans des projets plus longs de romans.



 

3. Pourquoi publier en autoédition ?
 
J'aime la liberté que procure l'autoédition.
L'Arménien, mon premier manuscrit abouti, est un texte à deux voix narratives.
S'il contient l'argument d'un meurtre, il est difficilement classable comme un polar ou un thriller.
Après plusieurs années de maturation et de reprises de ce texte, je l'ai senti suffisamment abouti pour être proposé aux lecteurs.
J'avais aussi besoin de m'en libérer pour poursuivre mes nouveaux projets de romans.




 
4. D’où viennent vos idées pour l'écriture ?
 
De ma vie, de mon expérience, de mes voyages, des personnes que j'ai croisées...
Tout cela nourrit mes écrits.
Mais les histoires sont toujours inventées, et les personnages retravaillés de façon à représenter des facettes inattendues de personnages romanesques.
Personne ne doit être en mesure de se reconnaître ou d'identifier quelqu'un.




 
5. En quelques mots, pouvez-vous présenter vos œuvres ?
 
L’Arménien est un polar situé à Nantes dans les années 80, qui commence avec la découverte du cadavre de Luc Kazian, le personnage surnommé l’Arménien. Au fil du récit, on suit deux personnages qui étaient très proches de lui : son ami Bertrand, coiffeur habitué du monde de la nuit, et sa psychiatre Françoise de Juignain, qui le connaît depuis son enfance. Tout en cherchant à comprendre ce qui s’est passé, ils se remémorent les moments passés avec l’Arménien au cours des dix années précédentes. Le lecteur plonge donc dans l’ambiance de Nantes pendant la décennie 1980, avec ses boites de nuit et son monde de la nuit louche et dangereux...



 

6. Avez-vous d'autres projets à venir?
 
Plusieurs premiers jets achevés, et parfois déjà retravaillés.
Je suis actuellement en train de finaliser Malecón : une intrigue policière « polyphonique » qui voyage entre Paris et Cuba, sur fond du scandale de Panama Papers.
Dans la série Nuits Nantaises, j’ai aussi en cours un autre roman noir dont l'intrigue se déroulera cette fois dans les années 1990, toujours à Nantes. Il s’appellera Le Sicilien. Les premières pages sont à la fin de L’Arménien.
Et il faut également que je retravaille Fissuré, l'histoire d'un enfant assassin.




 
7. Avez-vous un rituel particulier avant, pendant, après l'écriture d'un roman ?
 
Je médite avant d'écrire, de façon à faire le vide des péripéties du quotidien, à éveiller mon imagination, tout en m'inscrivant dans le présent du processus créatif.
Pendant l'écriture, il m’arrive de faire une pause en feuilletant un livre, une page ou deux, puis je retourne à ma table de travail.
Après l'écriture journalière, si je suis parvenu à mon objectif de mots produits, j'éprouve une sensation de satisfaction.
Celle d'avoir « fait mon travail... pour aujourd'hui.»


 


8. Pour finir, un dernier mot ?
 
Il n'y a rien de plus beau que d'écrire !






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L'interview touche à sa fin, merci Carl pour vos réponses et à très vite.
 
Vous pouvez retrouver l'auteur sur Facebook, Twitter et son Site. Son roman est disponible sur Amazon.



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