dimanche 23 avril 2017

[Interviews] Florence Duquesne



Bonjour à tous,
 
On se retrouve aujourd'hui avec une nouvelle interview et c'est Florence Duquesne qui nous rejoint sur le blog.
 
 
 
 
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Bonjour Florence et bienvenue sur Amabooksaddict,






1. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

J'ai souvent changé d'activités et de pays. En France, j'ai travaillé avec le groupe Bérurier Noir et également avec Sergent Garcia pour qui j’ai écrit les paroles de plusieurs chansons — dont Camino de la vida sur l’album Un poquito quema’o.

 



2. Depuis quel âge écrivez-vous ? Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire la première fois ?

J’ai commencé à écrire vers l’âge de 20 ans. J’officiais comme choriste/performeuse au sein du groupe Bérurier Noir sous l’élégant pseudo de la Grande Titi ; j’ai donc eu l’incroyable chance de côtoyer Helno Rota, futur chanteur des Négresses Vertes. Helno est décédé seulement quelques années plus tard mais ses textes font de lui l’un des meilleurs auteurs de sa génération. C’est à son contact que j’ai eu envie de me lancer, moi-aussi, dans l’écriture de chansons. Je me suis ensuite consacrée au roman.

 



3. Pourquoi publier en autoédition ?

J'ai choisi l'autoédition après une mauvaise expérience auprès d'un éditeur qui a fait faillite depuis.
J'ai choisi l'autoédition parce que, généralement, les maisons d'éditions ne lisent pas les pdf, j'aurais aimé leur envoyer mes romans en un clic.
J’ai choisi l’autoédition parce que je vis à l’étranger. Avoir recours à la poste est beaucoup moins pratique, au niveau prix et au niveau temps. Et tout ce papier gaspillé !
Le fait d’avoir un éditeur doit cependant être d’un grand secours au moment de la création de la couverture : mon cauchemar, beaucoup plus difficile que d’écrire un livre.

 



4. D'où viennent vos idées pour l'écriture ?

Lorsque je commence un roman je pars de bribes d’expériences qui se déforment dans un monde imaginaire. Quand j’allume la lumière de ma chambre un univers parallèle – qui existe sans exister – se superpose au paysage dans le miroir de la fenêtre : mon lit se pose sur la pelouse, traversé par un rosier, deux univers se mélangent ou coexistent, d’où ma fascination pour les mondes parallèles.

 



5. En quelques mots, pouvez-vous nous présenter votre/vos roman(s)/nouvelle(s) ?

Dans Illusions parallèles, Valérie Domenech se consacre obsessivement au bonheur de sa famille alors que son second soi parcourt le monde en hurlant sa révolte. Mais quel exemple de sa mère Valentine, sa fille, retiendra-t-elle ?

Dans Cuit sur le vif, un vieil homme s’enfuit à bord d’un train imaginaire et tente de reconstruire les souvenirs que la maladie lui arrache. Il se prépare à recevoir la mort qu’il a choisie en se recueillant sur ce qu’il a été. Plaidoyer poétique pour le droit de mourir dans la dignité, ce livre a été préfacé par Jean-Luc Romero.





6. Avez-vous d'autres projets à venir ?

Je viens de terminer d’écrire À tous les échos qui sera disponible sur Amazon en avril/mai. Il s’agit dune histoire à trous que le lecteur doit combler en repérant des indices. Il/elle est amené(e) à reconstruire le passé du texte pour découvrir le secret de famille qui le hante.

J’écris également des poèmes et des micro nouvelles sur Short Édition et j’attends l’été pour commencer la rédaction de Body Teller sur Wattpad.



 

7. Avez-vous un rituel particulier avant - pendant - après l'écriture d'un roman ?

Pour commencer l’écriture d’un roman j’attends souvent l’été. Je viens de m’en rendre compte. J’ai certainement besoin d’écrire la fenêtre ouverte pour mieux respirer.

 



8. Pour finir, un dernier mot ?

Je remercie toutes les blogueuses et blogueurs qui s’intéressent à l’autoédition et permettent ainsi aux auteurs de faire entendre leur voix.






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L'interview touche à sa fin, merci Florence pour votre participation et à très vite.
 
Vous pouvez retrouver l'auteure sur Twitter et son blog ; ses écris sont sur Amazon.



 

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