dimanche 2 avril 2017

[Interviews] Carène Ponte

Bonjour à tous,
 
On se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle interview et c'est la charmante Carène Ponte qui me rejoint sur le blog.
 
 
 
 
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Bonjour Carène et bienvenue sur Amabooksaddict,




1. Pour commencer, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?
 
J’ai 36 ans, deux enfants (un garçon de 9 ans et une fille de 5 ans), un chien. Je suis en couple depuis ouh là, 17 ans avec mon cher et tendre. Dans la vie de tous les jours, je suis responsable de formation. J’ai fais des études de droit. 




2. Depuis quel âge écris-tu ? Qu'est ce qui t'a poussé à écrire la première fois ?

Finalement j’écris depuis peu. J’en rêvais depuis toujours mais je n’ai osé me lancer qu’à travers l’ouverture d’un blog en juin 2013. Ce qui m’a poussé à l’ouvrir c’est la découverte de cette blogosphère qui m’était totalement inconnue avant. A force de lire des billets, je me suis dit que j’avais envie moi aussi de ce genre d’expression. Ca me faisait moins peur que d’écrire des histoires. Je me sentais moins illégitime. Et puis à force d’écrire des billets, j’ai fini par écrire des nouvelles. Et des nouvelles, je suis passée aux romans. Le blog a constitué un véritable déclic.




3. As-tu un rituel avant-pendant-après l'écriture d'un roman ?

Je ne crois pas avoir de rituel. Contrairement à beaucoup d’auteurs, je n’ai pas de playlist musicale qui m’accompagne; j’aurais même du mal à écrire avec de la musique je crois. Je n’écris jamais au même moment, je n’ai pas vraiment trouvé de régularité. Avant de me lancer dans la rédaction, je pose la trame de l’histoire, je décris de manière précise mes personnages. Je note des idées de scène. C’est un travail que je fais de manière manuscrite sur un carnet réservé à mes idées de romans. Quand j’écris, j’ai tendance à avoir des bonbons à côté de moi. Il faut croire que les sucreries stimulent mon imaginaire.




4. D'où te viennent tes idées de romans ?

C’est pour moi ce qui est le plus difficile, les idées. Je n’ai pas dix idées de roman en stock. Je pars d’un thème qui m’intéresse et à partir de là, je réfléchis à la manière dont je pourrais inclure ce thème dans une histoire. J’essaie de visualiser un personnage. Souvent l’histoire me vient lorsque j’ai un personnage. 
Les sujets qui m’intéressent sont des sujets de la vie de tous les jours, pour que chacun puisse s’identifier. Mes héroïnes (je ne sais pas écrire au masculin) sont des femmes comme tout le monde en quête d’épanouissement souvent.
 
 
 
 
 
5. En quelques mots, pourrais-tu nous parler de tes œuvres ?
 
De mes œuvres ? C’est un bien grand mot pour ce que j’ai coutume de qualifier de romans de plage ce qui pour moi n’est pas péjoratif. Je suis moi-même une grande amatrice de romans de plage, je veux parler de ces romans qui nous font passer un bon moment et que l’on prend plaisir à lire allongée sur le sable, le corps chauffé par le soleil. Les romans que j’écris sont des romans résolument positifs, des romans qui n’ont qu’un seul but : faire passer au lecteur un bon moment de détente.
 
 
 
 
6. As tu de nouveaux projets ?
 
Je suis en train de corriger avec mon éditeur (Michel Lafon) le texte de mon second roman. Celui-ci paraitra le 1er juin. Une fois encore, une héroïne à laquelle on peut s’identifier qui va faire une promesse à sa meilleure amie juste avant que celle-ci ne décède : vivre pleinement pour deux.
 
 
 
 
7. Quel a été ton parcours concernant Un merci de trop ? Si je ne dis pas de bêtise, il était d'abord en autoédition et ensuite édité chez Michel Lafon, non ? Comment s'est passé ce passage de l'autoédition à l'édition ?
 
C’est tout à fait ça. Un merci de trop a d’abord été un roman auto-édité avec Librinova. Et même avant cela, c’est une histoire que j’ai raconté sous forme de nouvelles sur le blog !
J’ai auto-édité ce roman en mars 2015 et j’ai eu la chance qu’il ait un joli succès avec près de 4500 ventes en numériques. A partir de là, Librinova s’est mis en quête d’un éditeur (dans le cadre de leur dispositif « En route vers le papier ». Elles ont croisé Elsa Lafon lors d’un salon, lui ont parlé de mon roman. Elsa Lafon l’a lu, l’a aimé et tout s’est déclenché. En novembre 2015, avec un sourire jusqu’aux oreilles je rencontrais pour la 1ère fois Elsa, Florian Lafani et celle qui serait mon éditrice Cécile Majorel. j’étais sur un petit nuage. En décembre 2015, je signais le contrat et depuis le sourire ne me quitte pas. Je suis consciente d’avoir beaucoup de chance et je remercie chaque jour cette belle maison d’édition de croire en moi.
 
 
 
 
8. Pour finir, un dernier mot ?
 
Merci. C’est un mot que j’aime bien, que j’utilise souvent et contrairement à Juliette, ceux que je dis sont rarement de trop ;-)
 
 
 
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L'interview touche à sa fin, merci Carène et à très vite.
 
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